La ville de Lyon assure que l’élection du maire de Lyon - qui devrait sans problème redonner son poste à Gérard Collomb - permettra la libre expression du suffrage des conseillers municipaux contrairement à ce qu’a déclaré ce mercredi Denis Broliquier. 
Ils ne le reconnaissent plus. Gentil, à l'écoute, bienveillant, c'est un nouveau Gérard Collomb que les élus et les notables lyonnais retrouvent après son intermède ministériel. L'opération séduction semble marcher. Le 5 novembre, peu de voix devraient manquer. Le PS se perd en injonctions contradictoires. David Kimelfeld a tenté cette semaine de faire preuve d'autoritarisme à la veille du début de sa future cohabitation. Cette semaine, le calme avant la tempête était encore très relatif.
Denis Broliquier
Le maire “les Inédpendants”, du 2e arrondissement doute de la sincérité de l'élection du maire de Lyon (de Gérard Collomb) qui aura lieu ce lundi 5 novembre après le refus de la mairie de rendre le passage obligatoire et d'imprimer les bulletins de vote.
Gérard Collomb
Dans des propos qu'aurait tenus Gérard Collomb à Valeurs actuelles, celui qui était encore ministre de l'Intérieur donne cinq à six ans à la France "pour éviter le pire", craignant des "affrontements" entre les communautés. 
Gérard Collomb de retour à Lyon après sa démission © Tim Douet
Homme politique pionnier au début des réseaux sociaux, Gérard Collomb a profité pendant un temps d'une certaine bienveillance sur Facebook et Twitter. Mais depuis son passage au ministère de l'Intérieur, les interactions des internautes sont bien moins sympathiques.
Gérard Collomb et David Kimelfeld au conseil de la métropole, le 10 juillet 2017 © Tim Douet
Jérôme Payen et Arabelle Chambre-Foa, respectivement chef et directrice de cabinet à la métropole de Lyon, ont été congédiés ce lundi par David Kimelfeld, le président de la collectivité. Il estime que la confiance est rompue avec ces deux collaborateurs fidèles à Gérard Collomb.
Nathalie Perrin-Gilbert au conseil municipal, le 17 juillet 2017 © Tim Douet
La campagne pour Lyon 2020 a déjà commencé et personne ne retiendra ses coups. Nathalie Perrin-Gilbert vient de publier sur Facebook un message avec un article sur le président de l'Algérie, Abdelaziz Bouteflika, accompagné d'une mention renvoyant à la situation de Lyon. 
Étienne Blanc © Tim Douet
Encore méconnu à Lyon, Étienne Blanc, maire de Divonne-les-Bains et premier vice-président du conseil régional, sera le candidat Les Républicains à Lyon en 2020. Un homme politique autant salué pour ses talents d’orateur que critiqué pour son passé millonniste et son positionnement “très à droite” sur l’échiquier politique.
Le calendrier s'accélère. Après le retour de Gérard Collomb et avant son sacre annoncé du 5 novembre, la droite a décidé de riposter. Étienne Blanc et Pascal Blache sont officiellement candidats. S'ils ont vocation à se retrouver d'ici à 2020, leurs entrées en matière les éloignent. Pendant ce temps, David Kimelfeld affine sa stratégie et Gérard Collomb cajole ses élus. Pour mieux les dévorer ?
Déménagement facilité ou complexe commercial de 37 000 m² face au Grand Stade… Que pèse le discours de la métropole face aux projets des géants de la grande distribution ? À Neuville-sur-Saône, Meyzieu et Caluire, trois collectifs sont bien décidés à gripper une machine huilée pour agrandir toujours plus les zones commerciales en périphérie des villes.

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