Photomontage © Lyon Capitale
Réchauffement climatique, épuisement des ressources, dégradation des sols, chute de la biodiversité, explosion de la démographie… Jamais dans le processus d’hominisation, ni au cours des 500 millions d’années passées du vivant, une situation d’une ampleur comparable ne s’était produite. C’est inédit. Tous les signaux sont au rouge, toutes les alarmes sonnent.
Une Lyon Capitale mars 2019
Est-ce déjà la fin du monde ? Se pencher sur le mouvement des “collapsologues” pour établir des scénarios plausibles d’effondrement de notre modèle de société dans les années à venir, en 2030 (demain pour nous) ou en 2050 (demain pour nos enfants), c’est forcément se pencher sur l’état de notre société actuelle, constater ses impasses et chercher les signaux d’espérance, ou au moins de mutation. L’impasse climatique, les Lyonnais commencent à bien la percevoir, dans une ville où la température a déjà gagné en moyenne plus de deux degrés.
© Lyon Capitale
Édito – Du temps où il avait encore un voilier, Gérard Collomb aimait à raconter qu’il voguait en direction de Barcelone, qui a longtemps inspiré les projets qu’il imaginait pour sa ville. Sitôt élu maire de Lyon, il a emmené en octobre 2001 tout un aréopage d’élus et de patrons lyonnais, Olivier Ginon en tête, assister au Camp Nou à la défaite de la bande à Sony Anderson contre celle de Rivaldo et Kluivert (2-0). C’était l’époque où Juninho ne marquait pas encore des coups francs improbables et où la ville de Lyon aurait trouvé ridicule de se comparer à la deuxième ville d’Espagne, dont la dynamique économique et le développement urbain étaient érigés en modèle partout en Europe.
Édito – Samedi, en fin d'après-midi, une quarantaine de Gilets jaunes est venue nous rendre visite à Sud Radio (propriété comme Lyon Capitale de Fiducial Médias). Avec Bruno Dubois, notre directeur d'antenne, nous les avons reçus, avec joie et enthousiasme. En fait, ils nous ont chaleureusement remerciés et encouragés.
EDITO - On ne peut pas aimer la France et ne pas être touché par les gilets jaunes.
Une Lyon Capitale 783
Il n’y a décidément pas loin du Capitole à la roche tarpéienne. Quand on a assisté au concours d’éloges que fut le dernier conseil municipal de Gérard Collomb avant son départ à Paris, et constaté la froideur de celui qui a couronné son retour, on se dit qu’en dix-huit mois bien de l’eau a coulé sous les ponts de Lyon et d’ailleurs.
Il y a une part de provocation dans le titre de cet édito. Certains auront reconnu une référence à la campagne de 2008, quand, six mois avant l’échéance, Gérard Collomb s’était lâché lors d’un déjeuner de presse en proclamant : “Perben, c’est cuit !” Cela avait fait la une de Lyon Capitale, accusé par les confrères d’avoir “brisé le off”.
Lyon Capitale n°781 – Octobre 2018 (une)
Mais quelle mouche a piqué Gérard Collomb ? Comme en 2012, alors que personne ne voyait venir une réelle menace dix-huit mois avant les municipales, Gérard Collomb panique, sans que grand monde l’ait vu venir.
Lyon Capitale 780 une
L’édito du mensuel – Si vous pensez que l’on connaît déjà la fin, vous avez tort. Pour ceux qui ne connaissent pas, la série House of Cards suit l’ascension jusqu’à la tête des États-Unis d’un couple sans scrupules, Franck et Claire Underwood, puis leur combat acharné pour rester au pouvoir. Lyon vit pour sa part au rythme de la série House of Collomb, qui présente quelques similitudes.
L’édito du mensuel – Une enquête préliminaire a été ouverte pour répondre à une question simple en apparence : la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron a-t-elle bénéficié du soutien matériel ou financier des collectivités locales gérées par Gérard Collomb ? Posée comme ça, la réponse semble évidente.

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