Capture d’écran Institut Lumière

La liberté de la presse implique de la part des responsables politiques une certaine pédagogie de sa liberté

L'éditorial du rédacteur en chef de Lyon Capitale.

Le 1er numéro de Lyon Capitale, octobre 1994

Depuis sa création en 1994, Lyon Capitale a toujours eu pour objectif la neutralité et l’équité, autant que faire se peut.

Nous avons toujours donné la parole à chacun dans un souci d’impartialité. Nous continuerons à le faire. Parce c’est ce qu’attendent les lecteurs d’un média.

Nous n’avons aucun parti pris, ne sommes d’aucun parti ni d’aucune chapelle et ne recevons d’ordre de personne. Aucune "manufacture du consentement". Esprits libres.

Nous ne jugeons pas, ne condamnons personne. Nous informons. Afin que chacun se forge sa propre opinion.
C’est encore une chance à Lyon, en France, d’avoir cette liberté, au demeurant de plus en plus ébranlée.

Informer, c'est faire circuler l'information et confronter les idées pour créer le débat nécessaire et former les volontés individuelles.

Certains élus écologistes de la Ville de Lyon ont récemment fait part, sur Twitter, de gazouillis accusatoires et péremptoires à l'égard de Lyon Capitale, visant nommément certains journalistes - dont l'auteur de ces lignes.

Rien de nouveau sous le soleil, à dire vrai : depuis 1994, Lyon Capitale en voit de toutes les couleurs, des vertes et des pas mûres.

En ce début d'année, il n'est dès lors pas superflu de rappeler aux responsables publics que la liberté de la presse implique de leur part une certaine pédagogie de sa liberté, précisément, et de son indépendance.

Les commentaires sont fermés

Suivez-nous
d'heure en heure
d'heure en heure
Faire défiler vers le haut