Le comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver (COJOP) 2030 a présenté ce lundi 29 juin les sites sélectionnés pour accueillir les différentes épreuves de la compétition. Dans la métropole lyonnaise, la Halle Tony Garnier, la LDLC Arena et Eurexpo ont été sélectionnés.
Validée le 23 juin par le Comité international olympique (CIO), la carte des sites des JO 2030 dans les Alpes a été dévoilée ce lundi 29 juin à Charbonnières-les-Bains (Rhône) en présence d’Edgar Grospiron, président du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (COJOP), ainsi que des deux présidents de Régions qui accueilleront les épreuves, Fabrice Pannekoucke pour l’Auvergne-Rhône-Alpes, et Renaud Muselier pour Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les Jeux se tiendront du 1er au 17 février 2030, puis du 1er au 10 mars pour les Jeux paralympiques.
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Halle Tony Garnier, Eurexpo et LDLC Arena
La carte détaillée, "qui apparaît comme la plus pertinente et la plus cohérente", a donc été présentée par le COJOP, après que ce dernier a acté que la quasi-totalité des épreuves de glace se dérouleraient à Lyon, supprimant donc Nice et Miribel de l’équation. Ainsi, à Lyon et dans la métropole, la Halle Tony Garnier (patinage artistique et short-track), dans le 7e arrondissement, la LDLC Arena de Décines-Charpieu (hockey sur glace masculin et féminin), choix assez attendu, et Eurexpo à Chassieu (curling et para-hockey) accueilleront donc les différentes compétitions en 2030, laissant donc de côté le Palais des Sports. Le patinage de vitesse aura lieu, lui, à Thialf, aux Pays-Bas, faute d'équipements en France.
À noter également que la cérémonie d’ouverture se déroulera finalement à la LDLC Arena, capable de recevoir 60 000 spectateurs.

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"Je suis aujourd’hui fier et serein", a ainsi confié Fabrice Pannekoucke, aux côtés de son homologue Renaud Muselier. La présidente de la Métropole de Lyon, Véronique Sarselli, s’est également félicitée de cet accueil, soulignant vouloir faire du territoire "l’un des moteurs de ces Jeux." Choisir Lyon répond également à "un narratif très cohérent", en témoignent les logos de cette édition 2030 qui mêlent les Alpes et des rayons de lumière, a encore souligné Edgar Grospiron.
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Quel lieu pour le village olympique de Lyon ?
Pour le village olympique prévu autour de Lyon, que le maire Grégory Doucet souhaitait voir s’installer dans le quartier de Confluence (2e arr.), il faudra encore patienter pour un choix final. "Il faut qu’il soit proche des grands axes de circulation et des infrastructures, mais qu’il soit aussi accessible au public. Ce qui compte, c’est réunir, à la fois les athlètes en assurant leur confort, mais aussi celui des spectateurs", a dans le même temps prévenu Fabrice Pannekoucke. Une réponse est attendue courant juillet.

Dans le reste de la région et en PACA
Plusieurs autres villes d’Auvergne-Rhône-Alpes ont par ailleurs été dévoilées. En Haute-Savoie, le Grand Bornant accueillera ainsi les épreuves olympiques de biathlon, Saint-Jean-de-Sixt recevra les athlètes dans son futur village olympique, tandis que les épreuves de ski de fond se dérouleront à La Clusaz. En Savoie, Courchevel (ski alpin), La Plagne (bobsleigh, luge et skeleton), Val d’Isère (ski alpin, slalom et géant) et Bozel (village olympique) complètent le tableau.

Renaud Muselier s’est aussi enthousiasmé à l'idée de recevoir certaines épreuves. Dans les Hautes-Alpes, Serre-Chevalier (ski acrobatique), Montgenèvre (snowboard et ski acrobatique), Briançon (village olympique) recevront ainsi les athlètes, tandis que la cérémonie de clôture se tiendra à Serre-Ponçon, initialement prévue sur la Promenade des Anglais de Nice, avant que les élections municipales "ne rebattent les cartes", a par ailleurs déclaré Edgar Grospiron. Une carte plus "compactée" et plus proche de ce qui a déjà été fait historiquement comme à Chamonix (1924), Grenoble (1968) ou Albertville (1992) que des Jeux de Milan-Cortina (2026), dont les détails sont encore loin d'avoir été finalisés.
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