La présidente de la Métropole de Lyon a exprimé son désaccord avec Grégory Doucet qui souhaitait l'installation d'un village olympique à Confluence, mais propose des alternatives.
Une divergence de plus entre la Métropole de Lyon et sa ville-centre. Ce vendredi 29 mai, le COJOP des JO 2030 a choisi Lyon pour accueillir les futures épreuves de glace, après le refus du maire de Nice, Eric Ciotti, d'organiser les épreuves de hockey sur glace, à l'Allianz Arena, et l'absence d'autres alternatives. Grégory Doucet, qui avait donné son feu vert pour accueillir l'évènement à Lyon, avait notamment proposé d'implanter un village olympique dans le quartier de Confluence, dans le 2e arrondissement.
Dans un entretien accordé à nos confrères du Progrès, Véronique Sarselli a refusé cette option, considérant qu'il s'agit d' "un site à vocation économique forte", et met en avant l'installation future de plusieurs entreprises, qu'elle ne souhaite pas remettre en cause. La présidente de la Métropole a néanmoins évoqué plusieurs secteurs alternatifs pour accueillir ce village olympique : Bron, Décines-Charpieu, ou Oullins-Pierre-Bénite. Malgré ce désaccord entre les deux collectivités, Véronique Sarselli a affirmé qu'il était "de notre responsabilité de travailler ensemble."
Lire aussi : JO 2030 : Véronique Sarselli affirme que la "Métropole de Lyon est prête" à accueillir les sports de glace
Des sites métropolitains déjà identifiés pour les épreuves de glace
Alors que le choix final des sites d'accueil revient au COJOP, puis au comité international olympique (CIO), la Métropole de Lyon doit néanmoins faire des propositions. Sa présidente explique avoir identifié plusieurs lieux potentiels, comme la LDLC Arena à Decines-Charpieu, Eurexpo à Chassieu, la Halle Tony Garnier et le Palais des Sports, dans le quartier de Gerland (7e arr.). Les deux patinoires municipales de Lyon, Baraban (3e arr.) et Charlemagne (2e arr.) font aussi partie de cette liste. Véronique Sarselli met également en avant le fait "que ces sites publics et privés, déjà existants, ne nécessiteront pas d’investissements."
Alors que la capitale des Gaules se grimera en mode olympique dans quatre ans, l'ancienne maire de Sainte-Foy-lès-Lyon s'est dite réjouie de pouvoir faire rayonner la collectivité, saluant les retombées économiques qui pourraient être massives pour les hôtels, restaurants et commerces lyonnais.
Lire aussi : Là où on ne les attendait pas : les Verts lyonnais se divisent sur les JO

Intelligence artificielle : Et si la bataille se jouait à Lyon ?