Candidature des Alpes Françaises aux Jeux Olympiques et Paralympiques d’Hiver 2030. (Photo by LOUAI BARAKAT / HANS LUCAS / Hans Lucas via AFP)

JO 2030 : le CIO approuve la nouvelle carte des sites et valide Lyon pour les sports de glace

Le Comité international olympique a validé lundi la nouvelle carte des sites des JO-2030 dans les Alpes françaises, en particulier le transfert du pôle glace à Lyon et l'intégration de Val d'Isère pour le ski alpin.

Finalisée vendredi dernier par les organisateurs, cette "série de mises à jour du plan directeur des sites", qui a rayé de la carte olympique Nice et Méribel, "a été approuvée" par la commission exécutive de l'instance réunie à Lausanne, indique le CIO dans un communiqué.

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"Les modifications proposées visent à préserver ou à améliorer l'expérience des athlètes", garantissent des sites "de grande qualité", renforcent "la faisabilité opérationnelle et financière" et améliorent la compacité de l'événement, "toujours organisé autour de quatre noyaux", argumente le CIO.

Il ne s'agit pas encore de la répartition détaillée des sports et des disciplines, qui "sera présentée ultérieurement, une fois que le programme olympique aura été finalisé et que les travaux techniques complémentaires auront été menés à bien", précise l'organisation.

Mais pour l'essentiel, la répartition attendue depuis des mois est arrêtée, alors même qu'elle s'éloigne fortement du projet initial au moment de l'attribution en juillet 2024, qui prévoyait tous les sports de glace et la cérémonie de clôture à Nice, et regroupait le ski alpin dans les stations voisines de Courchevel et Méribel. Le CIO n'a, en particulier, opposé aucune difficulté au rapatriement du pôle glace à Lyon, décidé après le refus du nouveau maire de Nice, Eric Ciotti, d'installer une patinoire provisoire dans le stade de football de la ville comme projeté par les organisateurs.

"Cette évolution permet de réduire l'empreinte globale des Jeux et de réaliser d'importantes économies, tout en garantissant une compétition de haut niveau et une expérience de qualité pour les athlètes", salue l'instance de Lausanne.

Val d'Isère, plus éloignée de Courchevel mais qui va récupérer une partie des épreuves de ski alpin, offre de son côté un site "de renommée internationale ainsi qu'une ambiance exceptionnelle pour les spectateurs, avec des épreuves organisées à proximité des lieux d'hébergement des athlètes".

Enfin, l'exécutif du CIO a sans surprise approuvé "le choix de Thialf, aux Pays-Bas, comme site proposé par le patinage de vitesse". D'emblée, les organisateurs avaient averti qu'ils délocaliseraient l'épreuve, faute de vouloir construire un anneau de 400 m sur le territoire français.

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