Gravité – Chorégraphie Angelin Preljocaj © Michel Cavalca (montage LC)
Avec Gravité, Angelin Preljocaj revient à la source de la danse, à l’origine du mouvement. Ce soir et jusqu’à lundi au TNP.
Franchir la nuit – Chorégraphie Rachid Ouramdane © Patrick Imbert
Codirecteur avec Yoann Bourgeois du centre national chorégraphique de Grenoble, Rachid Ouramdane revient à Lyon pour notre plus grand plaisir avec Franchir la nuit, une pièce qui questionne ce que l’on fait de l’enfance de l’enfant migrant. Jeudi et vendredi à l’opéra.
Passants – Final du défilé de la Biennale de la danse 2018, le 16 septembre, place Bellecour – Chorégraphie Yoann Bourgeois / CCN2-Centre chorégraphique National de Grenoble © Thanh Ha Bui
Après-coup // Dominique Hervieu a déjà offert aux Lyonnais deux pièces bouleversantes lors de cette biennale : “Passants” de Yoann Bourgeois, place Bellecour, en fin de défilé, et “31 rue Vandenbranden” de la compagnie belge Peeping Tom, interprétée par le ballet de l’Opéra de Lyon.
Tournage de “Fugue VR” – Yoann Bourgeois © Romain Tissot / Maison de la danse
C’est l’artiste phare de la Biennale, le circassien et danseur Yoann Bourgeois, à qui a été confié le final du défilé place Bellecour ce dimanche. Il présente aussi à la Biennale une création mondiale dans l’ancien musée Guimet. Sans oublier Fugue VR, un film tourné en réalité virtuelle. Rencontre.
Défilé de la Biennale danse 2014, rue de la République © Stéphane Rambaud
Le défilé de la Biennale retrouvera dimanche son parcours symbolique, rue de la République. Il accueille cette année de nouveaux territoires, de nouveaux chorégraphes et aboutit à un final spectaculaire place Bellecour avec le circassien Yoann Bourgeois.
Franchir la nuit – Chorégraphie Rachid Ouramdane © Patrick Imbert
On l’a attendue avec impatience, cette 18e biennale, tant elle nous promet des rencontres poétiques, drôles, engagées et “ovniesques”. En cette année 2018 qui célèbre, entre autres, le 100e anniversaire de l’Armistice et les 70 ans de la Déclaration des droits de l’homme, Dominique Hervieu signe une édition volontairement européenne, “pour, dit-elle, lutter contre le délitement actuel de l’Europe”. Car elle est persuadée que l’art porte une force capable d’inventer un espace commun aux peuples qui la composent, un espace solidaire et ouvert !
Allegria – Chorégraphie de Kader Attou © Justine Jugnet
Dominique Hervieu a lancé cette semaine la 18e Biennale de la danse. Sous le signe de l’Europe, elle sera composée d’artistes choisis à la loupe, empreints de générosité et dont il émane une profondeur qui nous fera sourire pour certains, nous émouvra ou nous laissera dans le silence pour d’autres !
La compagnie Kiaï lors de la représentation du Cri.
Jusqu'au 10 juin, 21 compagnies de cirques se produisent dans la Communauté d'Agglomération Porte de l'Isère (CAPI), près de Lyon.
Thierry Raspail à la Sucrière – Biennale d’art contemporain 2017 © Tim Douet
Entre son arrivée à Lyon en 1984 et ce qui l’y a retenu, le directeur du MAC, qui prend sa retraite ce vendredi, évoque pour Lyon Capitale le modèle “biennale”, l’évolution du public, les pratiques visuelles actuelles, mais aussi ses rapports avec les élus et ce qui manque à Lyon selon lui. Un grand entretien pour découvrir comment un Grenoblois fan de rugby a pu s’enraciner à Lyon.
Thierry Raspail, dans les couloirs de la Biennale 2017 © Tim Douet
Juste avant son départ à la retraite, le directeur du MAC a confié le commissariat de la prochaine Biennale à une équipe plutôt qu’à une personnalité.

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