légumes
La plus ancienne banque de semences au monde se trouve au coeur du centre historique de Saint-Pétersbourg, à deux pas de la cathédrale Saint-Isaac, en bord de rivière Moïka. Et sa première antenne hors-sol russe est installée ce jeudi à Charly, une commune aux portes des monts et des coteaux du Lyonnais. 
© Tim Douet
On pourrait penser que l'origine des produits est un critère qui fait l'unanimité à Lyon Capitale de la gastronomie. Pourtant ce n'est pas le cas pour tout le monde. La stratégie alimentaire lyonnaise doit être présentée aux 165 élus du Conseil de la métropole en juin prochain, quelques mois avant l'ouverture de la Cité de […]
Ferme vaches agriculture © Tim
La "ferme" de l'aire métropolitaine lyonnaise est-elle en capacité de nourrir la population du territoire ? La métropole de Lyon y réfléchit très sérieusement. Un "projet alimentaire territorial", dont Lyon Capitale a pu avoir connaissance, est actuellement discuté en interne.
bistrot montchat
Spécialiste des questions d'alimentation, le sociologue Claude Fischler livre une analyse des mutations qui touchent nos assiettes et nos habitudes. Car après tout si l'on est ce que l'on mange, nos sociétés évoluent aussi en fonction des nos repas.
Le four à micro-ondes est la dernière révolution à avoir conquis les cuisines. C’était il y a cinquante ans. Aujourd’hui, c’est la cuisson sous vide qui émerge comme la technique de cuisson la plus innovante.
A l'occasion du Sirha, qui se tient à Lyon du 26 au 30 janvier, Lyon Capitale a rencontré Xavier Leguelinel, directeur France des achats du grossiste Metro, main sponsor du Bocuse d'Or.
Assiette végétale chez Adrien Zelda (Culina Hortus) © Tim Douet
Mangerons-nous tous demain la même chose ? L’alimentation mondialisée peut-elle coexister avec les spécificités locales et nationales ? La gastronomie n’est-elle, en fin de compte, qu’une marchandise culturelle comme les autres ? À l’occasion de la tenue à Lyon du Sirha, le salon étalon de la planète consacré à l’alimentation, symbole par excellence de la mondialisation alimentaire, Lyon Capitale s’est penché sur le contenu de nos assiettes.
Younghoon Lee, Jérémy Galvan, Gaëtan Gentil et Alexandre Ouaratta au Dîner des grands chefs 2017 © Tim Douet
À l’occasion du Sirha, plus grand salon au monde dédié à la restauration (25 000 chefs, 208 000 visiteurs de 132 pays, 3 000 exposants dont 25 % d’internationaux) qui se tient à Lyon fin janvier, Lyon Capitale s’est intéressé à l’influence des cuisiniers. En novembre, un chef américain a été sélectionné pour recevoir le prestigieux prix Nobel de la Paix. Faut-il s’en amuser ou est-ce au contraire un message politique fort ? Pour Julia Csergo, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université Lyon 2, c’est “très fondé” et cela atteste du “rôle historique sociétal fondamental des chefs”. La médiatisation des cuisiniers en a fait des personnages publics très audibles.
Le groupe stéphanois Casino a décidé de supprimer l’E171, dioxyde de titane, de ses produits. Cet additif est soupçonné de favoriser certains cancers.
Agriculteur traitant un champ aux pesticides – région de Lille, 2016 © Denis Charlet / AFP
ARCHIVE – En 2012, avec 60 000 tonnes de pesticides vendues, la France était le 3e consommateur mondial de produits phytosanitaires. Pour savoir à quel point nous sommes exposés aux pesticides dans notre quotidien, Lyon Capitale avait confié à un laboratoire alsacien des mèches de cheveux de huit habitants de la région lyonnaise, d’âges et de profils variés. Résultats des tests.

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