L’Espèce humaine

Théâtre : un bouleversant cas d’Espèce au TNP

L’Espèce humaine, est le témoignage de la captivité du résistant Robert Antelme -  compagnon de Marguerite Duras - dans un camp de concentration.

En octobre dernier, au TNP, les spectateurs ont pu voir La Douleur, une saisissante interprétation par Dominique Blanc du texte éponyme de Marguerite Duras. Dans lequel l’écrivaine raconte comment elle a attendu, espéré le retour de celui qui était alors son mari, Robert Antelme, déporté dans un camp de concentration. Et comment il revint enfin, rongé par le typhus, rescapé par miracle de Buchenwald.

À ce texte de Marguerite Duras qui dépeint l’attente et les premiers jours après l’enfer, le livre de Robert Antelme, L’Espèce humaine, offre une manière de réponse, tout aussi bouleversante. Il témoigne de sa captivité dans des conditions qui relèvent pourtant de l’indicible. C’est ce texte, considéré comme un chef-d’œuvre, au même titre que Si c’est un homme de Primo Levi, que Mathieu Coblentz a choisi de mettre en scène.


Une véritable “résurrection”


Il sera accompagné d’extraits de La Douleur, et d’Autour d’un effort de mémoire de Dionys Mascolo, écrivain ami du couple Duras/Antelme, ainsi que de L’Enfer de Treblinka de Vassili Grossman.

Grâce à ces différents écrits, le spectacle reconstitue les événements infimes et gigantesques qui ont conduit au retour d’Antelme parmi les vivants, à ce qui fut une véritable “résurrection”, qui lui permit de s’atteler à l’écriture de L’Espèce humaine.


L’Espèce humaine – Du 13 au 28 janvier, au TNP


 

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