Au lendemain du débat télévisuel auquel a participé Jean-Michel Aulas avec trois autres candidats aux municipales à Lyon, l'ancien patron de l'OL a évoqué un exercice "frustrant" et défendu une nouvelle fois son programme.
C'est une soirée qui a longtemps ressemblé à un long chemin de croix pour Jean-Michel Aulas. Au cours d'un débat organisé chez nos confrères de BFM, le favori des sondages a pu débattre pendant plus d'une heure avec Grégory Doucet, Anaïs Belouassa Cherifi et Alexandre Dupalais. Un exercice dans lequel l'ancien président de l'OL s'est montré mal à l'aise, incapable de défendre son programme et très souvent déstabilisé par les attaques répétées de ses adversaires.
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Au lendemain de ce débat, le seul que Jean-Michel Aulas fera avant le premier tour des municipales le 15 mars prochain, le candidat Cœur lyonnais a pris la parole sur ses réseaux sociaux. Rappelant que ce débat était son "tout premier débat politique", JMA explique avoir "découvert un exercice frustrant avec ses propres codes, ses moments forts… mais aussi ses postures et ses invectives partisanes."
"Je ressens la frustration"
"Après cet échange je ressens la frustration d'avoir eu trop peu de temps pour parler de l’attractivité, du rayonnement de notre ville, de la protection de nos commerçants. Or ce sont là des sujets centraux, qui concernent directement les Lyonnaises et les Lyonnais" complète-t-il à propos d'un débat longtemps phagocyté par l'affaire Quentin Deranque et finalement très peu axé sur les propositions réelles des quatre candidats lyonnais.
Attaquant la "politique de décroissance menée ces dernières années" qui aurait "miné notre métropole", le candidat soutenu par la droite et le centre en a ensuite profité pour revenir sur les grandes mesures de son programme, lui qui a eu bien du mal mardi soir à détailler son programme, trop attaché à lire ses notes. Du méga-tunnel sous Fourvière en passant par le Tour de France ou la Fête des Lumières, Aulas liste les marqueurs forts de son programme.
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Dans son long post, l'ancien président de l'Olympique Lyonnais réaffirme ainsi sa volonté d'instaurer la gratuité des transports en commun pour "les Lyonnais gagnant moins de 2 500 euros nets par mois." Une mesure "sociale et économique" selon le candidat Cœur lyonnais. Évoquant également la prise en charge de la cantine et du périscolaire, "pour garantir une véritable équité", Jean-Michel Aulas estime que ces mesures sont un "soutien au pouvoir d'achat" des Lyonnaises et des Lyonnais.
"Mon engagement est clair : remettre l'économie, l'efficacité et l'ambition au cœur de Lyon" poursuit le candidat, avant de conclure, comme une réponse aux attaques dont il a fait l'objet durant le débat télévisuel : "Moins de postures. Moins d'idéologie. Plus d'action. Plus de résultats. Plus de sincérité."

Et oui Jean Mimi, la politique n'est pas comme être chef d'entreprise à donner des ordres et les autres doivent obéir aveuglément (enfin, si, lorsqu'on est dans dictature).
Là, en "pseudo démocratie", il faut savoir argumenter et convraincre, ce que vous êtes incapable de faire. Votre seule production est celle de mots creux, de jouer sur les émotions, et de vous tromper d'élection car vous râler sur des trucs qui viennent de la métropole et non de la ville de Lyon.
Vous êtes mauvais, mauvais, et mauvais. Lyon ne mérite pas une telle incompétance à la mairie centrale.