Au 11 quai de Serbie, des statues témoignent de l’histoire protestante de Lyon © Nadège Druzkowski
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Histoire et patrimoine : l’architecture lyonnaise et ses secrets au XIXe siècle (partie 2)

Après la sanglante répression révolutionnaire subie par la ville, Lyon trouve au début du XIXe siècle les racines de son renouveau et commence son expansion urbaine. De ces premières décennies, qui marquent la lente entrée de Lyon dans la modernité, subsistent d’étonnantes perles architecturales méconnues tels la villa Monoyer, les balcons énigmatiques de la Grande-Rue-de-la-Guillotière ou encore la dernière vespasienne lyonnaise.


Dans la première moitié du siècle, Lyon continue sa transformation urbaine impulsée, à la fin du XVIIIe siècle, par les idées novatrices de Perrache (Confluence), Morand (rive gauche du Rhône) et Soufflot (quartier Saint-Clair). L’éviction des religieux lors de la Révolution permet à de nouveaux immeubles de voir le jour, sur les pentes de la Croix-Rousse (voir numéro précédent) ou encore à la préfecture d’investir l’ancien couvent, place des Jacobins. Parmi les transformations urbaines emblématiques qui marquent le début du XIXe siècle, citons la construction du quai rive droite de la Saône allant du pont du Change au pont Tilsitt entre 1802-1821, du pont Charles X (actuel pont Lafayette) en 1830 ou encore l’ouverture du passage de l’Argue entre 1825 et 1828.

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