Dans une lettre, le collectif ADPL a appelé la Métropole de Lyon à lancer une réunion de travail entre les acteurs du secteur. Au programme, ZTL, rue Grenette, et piétonnisation de la Presqu'île.
Pas de retour en arrière complet, mais bien des "adaptations rapides et à moindre coût pour redonner sa pleine attractivité à la Presqu’île". Selon nos confrères de Tribune de Lyon, l'association pour le développement de la Presqu’île de Lyon (ADPL) a adressé une lettre à la Métropole de Lyon concernant la réouverture de la rue Grenette. Elle demande une réunion de travail avec tous les acteurs du secteur en vue d’adapter la Zone à trafic limité (ZTL) et le projet de piétonnisation de la Presqu'Ile.
Concrètement, le collectif souhaite un élargissement des ayants droit à la ZTL pour les résidents et commerçants des zones limitrophes. C'est pourtant sur un autre point de friction entre la Métropole de Lyon et sa ville-centre qu'ADPL a tranché. L'association s'est positionnée en faveur de la réouverture aux voitures de la rue Grenette, comme envisagée par Véronique Sarselli. En cause, elle estime dangereux le couloir vélo-bus dans les deux sens de la rue Grenette, mis en place à l’été 2025 par l’exécutif écologiste, et dénonce les embouteillages fréquents sur les quais Saint-Antoine et Pêcherie, ainsi qu'un éloignement trop important entre les arrêts de bus, et le métro à Cordeliers.
De ce fait, ADPL milite pour une "réintroduction des bus dans le sens Cordeliers-Hôtel de Ville, qui emprunteront ensuite la rue du Bât-d’Argent ou de l’Arbre-Sec", et une double voie cyclable sur la rue de la République. Enfin, côté rue Grenette, l'association espère voir un retour du sens unique Saône-Rhône avec un couloir de bus et une voie pour les voitures. Pour rappel, Véronique Sarselli avait promis de trancher la question cet été.
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ah bon je croyais que c'était La Ville à vélo qui, reconnaissant l'imbécilité de sa politique, faisait son mea culpa, devant les fermetures multiples de commerces indépendants dans la presqu'ile !
"Les courses" ne peuvent se faire en voiture car la place prise par les voitures, la voirie importante pour leur permettre de circuler, leurs nuisances et le coûts de celles-ci empêchent le commerce. Les voies de déplacements doux et actifs ainsi que des TC adaptés sont les solutions d'avenir, à la fois pour le dynamisme des commerces mais aussi pour le vivre ensemble et inverser la courbe des pathologies dues à la sédentarité.