Koudour © Arnaud Bertereau

Voyages, musiques et identités au Théâtre de la Renaissance

Au Théâtre de la Renaissance, où théâtre et musique dialoguent depuis plusieurs saisons, trois spectacles musicaux explorent les thèmes de l’identité et de la mémoire. 

Cavalcade en Cocazie © Nikodio

Cavalcade en Cocazie : une odyssée sonore au cœur du Caucase

Frédéric Jouhannet, alias Rédèr Nouhaj, incarne un esprit facétieux venu du Caucase. Sans parole, il utilise un instrumentarium insolite (violon à huit cordes, cheval-rouet, masques-grelots…) pour faire surgir des paysages sonores de cette région. 

Ce spectacle musical mêle nature sauvage, chevauchées et rêves au bord de la mer Noire, offrant une traversée poétique où la musique devient un langage universel. Une traversée vibrante dans la richesse des musiques du Caucase.

Cavalcade en Cocazie. Le 20 mars

Koudour © Arnaud Bertereau

Koudour : le désir et la transe

Hatice Özer revisite les mariages de la diaspora turque dans une cérémonie sans marié. Koudour (qui signifie “mourir de désir” en romani turc) explore cette émotion à travers des récits, des chants et des musiques mêlant jazz et traditions. 

Le spectacle s’inspire des souvenirs d’enfance, des extases soufies du XIIIe siècle,  d’Oum Kalthoum et autres divas orientales, créant une ambiance à la fois joyeuse et mélancolique. 

Entre transe et fête, Koudour célèbre la musique comme force de rassemblement, où les cultures se croisent pour former une communauté solidaire.

Koudour. Les 24 et 25 mars

Min el Djazaïr © Julie-Boillot-Savarin

Min el Djazaïr l’exil et la mémoire : un récit intime et universel

Min el Djazaïr (Depuis l’Algérie) raconte l’exil à travers le destin de deux sœurs, entre Alger et Marseille. 

Mêlant théâtre d’ombres – grâce à deux marionnettistes –, des vidéos et de la musique électro-acoustique, le spectacle évoque les souvenirs des années 1950 dans la casbah, et la complexité des identités tiraillées entre héritage et émancipation. Nourri d’archives personnelles, il évoque l’enfance perdue avec nostalgie. 

Entre onirisme et réalité, Min el Djazaïr rappelle que l’identité est un voyage permanent, fait de ruptures et de continuités, et que chaque histoire personnelle résonne avec l’universel.

Min el Djazaïr. Le 2 avril

www.theatrelarenaissance.com

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