Dans toute la France, les infirmières étaient appelées à manifester le mardi 20 novembre. En cause : le nouveau plan santé 2022, présenté par Emmanuel Macron en septembre dernier, dont elles se considèrent être les "oubliées". A Lyon, environ 400 personnes ont fait entendre leurs revendications.
Bébé Maternité
Dans une note d'étape, le Remera (Registre des malformations en Rhône-Alpes) qui a été à l'origine de l'alerte sur les malformations congénitales dans l'Ain, s'en prend  à l’agence nationale de santé publique, sous tutelle du ministère chargé de la Santé.
Boutique de produits africains à la Guillotière (Lyon 7e) © Tim Douet
Certaines boutiques du quartier africain de la Guillotière vendent des crèmes contenant des substances cancérogènes. Prisées pour leurs prétendues vertus blanchissantes, elles exposent leurs utilisatrices à d’importants risques sanitaires et à une dépendance tant psychologique que physiologique. Le marché mondial se chiffre en milliards de dollars.
Bébé Maternité
Les six employés du registre des malformations en Rhône-Alpes seront au chômage dès le 1er janvier prochain.
Bébé Maternité
L'équipe du Remera, l'organisme qui a révélé le "scandale sanitaire" des enfants malformés dans l'Ain, est convoquée le 16 octobre par les Hospices civils de Lyon, en vue de son licenciement.
Santé publique France, l’agence chargée de la veille sanitaire dans l’Hexagone, a conduit une enquête épidémiologique sur des signalements de malformations dans l’Ain, qu’elle rend publique ce jour. En substance : aucun excès, donc aucune enquête complémentaire.
La concomitance de plusieurs cas de malformations inexpliquées chez des enfants et des veaux dans une petite zone de l'Ain inquiète fortement. 
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Centre hospitalier Le Vinatier – Entrée des urgences psychiatriques © Tim Douet
Avec une formation restreinte en psychiatrie, les infirmiers nouvellement diplômés se retrouvent parfois dans des situations qu’ils ont du mal à gérer. Désemparés, démunis ou tout simplement maladroits, ils ont alors tendance à recourir à la contention, à l’isolement ou à l’injection de médicaments, parfois à outrance.
Ambulance à Lyon © Tim Douet
Des classiques arnaques à la Sécu au blanchiment de trafic de stupéfiants, une petite minorité de sociétés d’ambulances fait son beurre sur l’argent public de l’assurance maladie. Profitant de l’inertie de dirigeants politiques et d’une administration qui ne contrôle pas systématiquement les services qu’elle paye, elles détournent des millions d’euros. Couplées à une gestion financière peu orthodoxe, ces fraudes font perdre 200 millions d’euros à l’État. Dans une société où la demande de transports sanitaires va crescendo.

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