Rivalta affirme qu'il pourrait revenir au Sytral

Dans un entretien accordé à Acteurs de l'Economie, Bernard Rivalta affirme qu'il pourrait revenir au Sytral. Au passage, il charge légèrement Gérard Collomb estimant qu'il a "manqué de recul" pendant la tentative de constitution d'une liste commune à gauche avant le premier tour de l'élection partielle de Vénissieux.

On ne peut pas dire que Bernard Rivalta ait été très présent dans les médias depuis l'annulation de l'élection municipale de Vénissieux. Si l'avenir du président du Sytral a largement été commenté, ses mots n'ont jamais été entendus. C'est avec une interview dans Acteurs de l'économie qu'il a décidé de sortir du silence. Et autant le dire, il se montre très critique envers la décision de la justice, la qualifiant d' "irresponsable". "Ce qui est arrivé avec l'annulation du scrutin de Vénissieux est donc très grave et antidémocratique. N'importe qui peut faire n'importe quoi désormais !", affirme-t-il.

Concernant les tractations lors de la constitution de la liste, Bernard Rivalta aurait presque tendance à charger Gérard Collomb. Il affirme que si le principe d'une liste commune PCF/PS était acté, Michèle Picard ne voulait pas de Lotfi Ben Khelifa. "Mais Gérard Collomb a joué un rapport de force avec le PCF, leur disant que ce n'était pas à eux de choisir mais à nous (le Parti socialiste, NDLR)".

Collomb "très embêté"

Et du côté du PCF, où l'on sait que Bernard Rivalta a tenté de s'incruster ? "Michèle Picard voulait de moi, mais c'est le bureau du PCF qui ne le souhaitait pas. Quant à Lotfi Ben Khelifa, ce n'est pas lui qui dirige. Si j'avais voulu être sur la liste qu'il emmenait, je l'aurais été", affirme l'ancien élu vénissian pour qui "Gérard Collomb a manqué de recul" et se retrouve "très embêté". "Il est conscient qu'il aurait dû lâcher du lest", explique Bernard Rivalta qui soutient être "en discussions" pour un retour au Sytral. "Gérard Collomb aura besoin de moi sur plusieurs dossiers, car il est très pris sur la Métropole", précise l'ancien président du syndicats des transports qui affirme que Gérard Collomb se rend aujourd'hui compte qu'il est "beaucoup plus compliqué que prévu de nommer un nouveau président".

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