Nathalie Perrin-Gilbert, candidate aux municipales désormais soutenue par le Parti radical de gauche, a assuré qu'elle irait au bout, au moins jusqu'au soir du premier tour.
Comme Georges Képénékian, un candidat avec qui un rapprochement a un temps été envisagé, Nathalie Perrin-Gilbert a dû commencer son année de candidate en apportant la preuve de sa détermination. "Si certains en doutaient nous irons jusqu’au bout. Je donne rendez-vous le jour du premier tour le 15 mars", sourit-elle. Autour d'elle, elle avait réuni ses nouveaux alliés, dont le PRG (Parti radical de gauche), et futurs têtes de liste d'arrondissement. A ce stade de la campagne, l'ancienne maire du 1er arrondissement et adjointe à la culture de Grégory Doucet n'est toutefois pas sure de pouvoir présenter des listes dans les neufs arrondissements lyonnais.
Ce jeudi matin, lors d'une conférence de presse, elle a redéployer les grandes lignes de son futur programme : un musée des sciences dans l'ancien museum Guimet, une fête des Lumières revue avec l'addition d'un festival indoor à la halle Tony Garnier, le droit opposable à une place en crèche en 2030, un médiathèque à la Guillotière. En fil rouge de son programme, Nathalie Perrin-Gilbert promet "d'écouter, de "respecter" et de "protéger" les Lyonnais.
Une bienveillance qui s'applique un peu moins à ses rivaux. Interrogé sur une possible alliance avec Grégory Doucet, dont elle a été l'adjointe, Nathalie Perrin-Gilbert estime qu'il ne sera pas décisionnaire et que les discussions se feront avec Bruno Bernard : "le maire de Lyon n'existe pas". Quant à Jean-Michel Aulas, elle a vivement critiqué ses annonces sur la gratuité de la cantine dans les écoles lyonnaises : "j'aimerais que Jean-Michel Aulas nous explique sur quoi il va agir et si c’est à qualité équivalente, sur quel budget va-t-il prendre. Je m'’engage à ne pas faire des annonces que nous ne pourrons pas financer raisonnablement demain. Nous chiffrons nos propositions. Je crains de voir se profiler une vente de patrimoine commun car demain, il faudra des recettes. Ne vendons pas la halle Tony Garnier à GL events ou à un groupe américain, ne vendons pas musée Guimet à des investisseurs".

" NPG.. a assuré qu'elle irait au bout", Pour ceux qui on connu sa gestion à la mairie du 1°savent à quoi s'en tenir !