Jean Rondeau est certainement l’un des plus illustres représentants parmi la nouvelle génération d’interprètes français.
Tempérament fougueux, présentation décontractée (voire look de “rockeur” parfois), le claveciniste couronné en 2015 “Révélation soliste instrumental de l’année” aux Victoires de la musique classique impose son style… et un caractère (musical) bien trempé. À l’occasion des quatre cents ans de la naissance de Louis Couperin, Rondeau se plonge aujourd’hui dans l’intégrale du compositeur, célèbre notamment pour ses “préludes non mesurés” – un exercice qui paraît taillé pour lui, un certain nombre de paramètres étant laissés à la discrétion de l’interprète.
Au cours de ce récital à la chapelle de la Trinité baptisé L’Art de toucher le clavecin – du nom de l’ouvrage de son neveu François Couperin, également au programme –, Rondeau nous gratifiera de quelques pièces de Philippe Rameau ou Pancrace Royer.
L’Art de toucher le clavecin – Mardi 20 janvier à 20 h à la chapelle de la Trinité

“La crise de la santé mentale est avant tout une crise culturelle et morale”
Un véritable personnage . Il y a quelques années le public du festival de La Chaise -Dieu avait déjà pu l'entendre jouer Scarlatti sur le mode jazz ! A la grande joie des auditeurs .