Jean-Michel Aulas © Tim Douet

Lyon : Aulas pas candidat à la présidence de la FFF pour remplacer Le Graët

Après la mise à l’écart de Noël Le Graët, le patron de l’Olympique lyonnais Jean-Michel Aulas assure qu’il ne serait pas candidat à la présidence de la Fédération française de football (FFF).

Au lendemain de la mise à l’écart de Noël Le Graët de la présidence de la Fédération française de football (FFF) si certains s’interrogeaient sur un éventuel intérêt du patron de l’Olympique lyonnais pour le poste, il n’en sera rien. Dans un entretien accordé à nos confrères de France Info Jean-Michel Aulas a rejeté cette hypothèse ce jeudi 12 janvier au lendemain du comité exécutif extraordinaire de la Fédération qui a mis sur la touche Noël Le Graët, en poste depuis 2011, jusqu'à la publication d'un rapport d'audit commandé par le ministère des Sports. 

La fédération féminine dans le viseur

À 73 ans, le chef d’entreprise lyonnais serait plutôt intéressé par un autre poste de direction dans le football, "j'ai été interpellé, j'ai répondu que le seul poste qui m'intéressait était celui de président de la Ligue féminine". "Il faut savoir déléguer et donner de son temps dans les sujets prioritaires et, pour moi, le développement du foot féminin est à la hauteur de mes ambitions", poursuit celui qui a récemment cédé le contrôle de l’OL à l’homme d’affaires américain John Textor. Une opération qui lui laisse la présidence de l’OL pendant "au moins trois ans", mais qui au-delà devrait lui permettre de postuler à un poste de présidence de la FFF, la propriété d'un club n’étant pas compatible avec cette fonction. 

"J'ai répondu que le seul poste qui m'intéressait était celui de président de la Ligue féminine"

Jean-Michel Aulas, président de l'Olympique Lyonnais

Homme fort du football français, décrit par certains comme l’un des plus grands présidents de club de l’histoire du foot dans l’Hexagone, Jean-Michel Aulas figurait en 2021 sur la liste de Le Graët lors de sa réélection. En 2020, ce dernier avait d’ailleurs désigné le Lyonnais comme un possible successeur, le décrivant comme "un excellent candidat". "Le moment n'est pas venu", avait alors répondu Aulas. Ledit moment semble désormais enterré.

Également interrogé sur l’éviction de Le Graët de son poste de président, "JMA" a expliqué que "la situation était devenue intenable, pour l'ensemble du foot français, les membres de la Fédération et pour Noël Le Graët, un homme tout à fait respectable jusqu'à ce que ces scandales arrivent par le biais de la parole publique. Le statu quo n'était plus une option".

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