Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, à gauche. (Photo by Thomas COEX / POOL / AFP)

Loire : le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, attendu ce jeudi à Firminy et à Saint-Étienne

Après l’incendie de trois véhicules de police devant le commissariat de Firminy en début de semaine dernière, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin se rendra dans le sud de la Loire ce jeudi 23 décembre. Il ira à la rencontre de policiers pour leur apporter son soutien. 

Comme il l'avait annoncé, en début de semaine dernière, après une question du député LR de la quatrième circonscription de la Loire Dino Cinieri, Gérald Darmanin, se rendra dans la Loire jeudi 23 décembre et visitera deux commissariats du Sud du département. Le "Premier Flic de France" fera sa première halte à 16 heures, au commissariat de Firminy, devant lequel trois véhicules de police ont été incendiés mardi 14 décembre.

À cette même date, le ministre de l'Intérieur avait qualifié ces faits "d’inacceptables", en réponse à une interpellation du député Dino Cinieri. Depuis, un adolescent de 16 ans, suspecté pour ce méfait, a été mis en examen ce mardi 21 décembre et placé sous contrôle judiciaire. Un deuxième mineur, également âgé de 16 ans, a été présenté au parquet comme témoin assisté dans le cadre d'une enquête ouverte pour "destruction volontaire par moyen dangereux de biens d’utilité publique". Après cette visite de l'établissement où les faits ont eu lieu, M.Darmanin prendra la direction du commissariat de Fauriel, à Saint-Etienne, vers 18 heures et y rencontrera des agents de police.

Des policiers victimes de représailles ?

Pour le député LR de la Loire Dino Cinieri, Gérald Darmanin doit, pendant ce déplacement, "apporter son soutien aux hommes et aux femmes du commissariat de Firminy" , avait-il confié à l'AFP mardi 14 décembre. Devant les députés, le ministre lui avait d'ailleurs expliqué que "c’est parce que le policier fait son travail qu’il y a des réactions".

Un propos étayé par plusieurs représentants de syndicats de police, qui estimaient qu’il pourrait s’agir d’une réaction de trafiquants de stupéfiants dérangés par la présence de forces de l’ordre sur le terrain. Plus précisément celle de la Brigade spécialisée de terrain (BST), a précisé l’AFP.

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