ces secteurs souffrent aussi de leur mauvaise réputation. Les conditions de travail y sont souvent décriées pour leurs trop faibles rémunérations, de vastes créneaux horaires et l’absence de prise en compte de situations particulières comme le travail de nuit par exemple, ou des horaires aménagés pour les pauses.
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La pénurie de personnel va-t-elle pourrir l’été touristique à Lyon ?

Alors que les touristes sont de retour après deux ans de disette, les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration peinent à faire face à la demande. En cause ? Le manque de salariés. Explications.




Un mois de mai brûlant et un été qui s’annonce bouillonnant. Tous les voyants sont au vert pour le tourisme lyonnais. “C’est un très bel été qui s’annonce”, s’enthousiasme le directeur de l’agence OnlyLyon, Robert Revat. Pour le contexte : les réservations de juin dans les hôtels sont quasiment pleines et les premières tendances des mois de juillet et août sont bonnes. À la fois thermomètre du tourisme international et locomotive de l’hôtellerie dans la capitale des Gaules, l’hôtel Intercontinental de l’Hôtel-Dieu affiche un taux de réservation à 50 % pour cet été. Plus encore, les équipes prévoient un taux d’occupation de 80 % pour le mois de juillet sur les 144 chambres de luxe que propose cet écrin ouvert en 2019.






"Nous allons devoir laisser des tables fermées à cause des problèmes de sous-staff… ou sinon on fermera plus tôt dans la soirée.”





Après deux ans de crises sanitaires, les étrangers sont aussi de retour : “On attend environ 10 % d’Américains et de Canadiens contre 3 % à l’été 2020”, se réjouissent les équipes, avant d’ajouter : “On remarque que les étrangers de très loin reviennent petit à petit, hormis les Chinois, les Russes et les clients en provenance du Moyen-Orient.” Des nouvelles encourageantes qui annoncent une confiance retrouvée des touristes pour voyager. En effet, bien que les mesures aient été moins fortes en 2021, seuls les pays limitrophes fournissaient la clientèle internationale l’année passée : les Espagnols (17 %), les Allemands (12 %) et les Belges (12 %).


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