Françoise Besson, galeriste lyonnaise, est l’invitée de 6 minutes chrono / Lyon Capitale.

Exposition "Zénith" : la galerie Françoise Besson célèbre la lumière et l'élévation

Françoise Besson, galeriste lyonnaise, est l'invitée de 6 minutes chrono / Lyon Capitale.

Du 8 janvier au 8 mars 2026, la galerie Françoise Besson, située au 10 rue de Crimée sur le plateau de la Croix-Rousse, accueille l'exposition "Zénith", qui réunit 11 artistes peintres français et internationaux et propose un voyage pictural entre abstraction et figuration, où chaque œuvre invite à l'élévation spirituelle.

La genèse de cette exposition trouve son origine dans une proposition de Clément Montolio, commissaire de l'événement et artiste représenté par la galerie. "C'est une idée de Clément Montolio qui un jour me dit : 'J'aimerais bien travailler autour de cette notion de Zénith'", explique Françoise Besson. L'artiste s'est inspiré d'une œuvre de Lorenzo Lotto datant de 1505, Le Songe de la jeune fille ou Allégorie de la chasteté, conservée à la National Gallery of Art de Washington, pour développer ce concept. "Ce thème, c'est être à l'apogée. Ça résonne avec l'art comme un point inatteignable mais ça peut se traduire aussi en sentiment et en image", précise la galeriste.

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Une passerelle entre l'Asie et la France

L'exposition "Zénith" réunit onze artistes aux univers singuliers : Claire Borde, Laure Cambie, Numa Droz, Marie-Agnès Gachet-Mauroz, Geneviève Garcia-Gallo, Marine Joatton, Clément Montolio, Alain Pouillet, Denis Prieur, ainsi que les artistes chinois Xiaojun Song et son père Kejing Song. "On avait envie de démarrer cette année avec cette idée de verticalité, cette idée d'élévation avec des peintres de différents horizons, des peintres abstraits, des peintres figuratifs où la lumière est au rendez-vous", détaille la galeriste.

Accessible à tous les publics, "de 7 à 77 ans", l'exposition invite les visiteurs à "venir déambuler et à venir prendre du souffle" dans une scénographie pensée par Clément Montolio. Parmi les œuvres présentées, la galeriste affiche un coup de cœur particulier pour Crocus Zénith de Clément Montolio, une fleur qu'elle décrit comme ayant "à la fois cette dimension de chair lumineuse et en même temps toujours cette notion de verticalité". "C'est vraiment cette idée de venir en début d'année pour prendre de l'énergie vitale, prendre le temps de contempler de la peinture", conclut Françoise Besson.

La galerie est ouverte du mercredi au samedi de 14h30 à 19h00, et tous les jours sur rendez-vous.

Plus de détails dans la vidéo :

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Bonjour à tous, bienvenue dans l'émission 6 minutes chrono, le rendez-vous quotidien de la rédaction de Lyon Capitale et au nom de toute la rédaction, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2026. Aujourd'hui, on va parler de culture, on va parler de la dernière exposition de la galerie Françoise Besson et pour en parler, nous recevons Françoise Besson, galeriste à Lyon, sur le plateau de la Croix-Rousse. Vous êtes au 10 rue de Crimée exactement et du 8 janvier au 8 mars 2026 se tient votre nouvelle exposition. Elle s'appelle Zénith et elle est composée de différentes œuvres avec en tout, j'ai compté, 11 artistes français et internationaux. Bonjour Françoise Besson.

Bonjour, merci de m'accueillir aujourd'hui.

Merci d'être venue sur notre plateau. On va rentrer dans le vif du sujet, qu'est-ce qu'on pourra voir dans cette exposition appelée Zénith ?

On va voir de la peinture. Zénith, c'est 11 souffles singuliers, des artistes peintres. On avait envie de démarrer cette année avec cette idée de verticalité, cette idée d'élévation avec des peintres de différents horizons, des peintres abstraits, des peintres figuratifs où la lumière est au rendez-vous.

Donc ce sont des tableaux, toutes les œuvres sont des tableaux de peinture. Qu'est-ce qui les unit, quel est le fil rouge de votre exposition avec, derrière, la question : pourquoi Zénith ? Qu'est-ce que vous entendez par Zénith ?

Alors la genèse du projet, c'est Clément Montolio. C'est une idée de Clément Montolio qui un jour me dit : « J'aimerais bien travailler autour de cette notion de Zénith ». Il m'a apporté une image de Lorenzo Lotto, vers 1505, je la montre évidemment à l'écran. Cette image où ce peintre réalise une œuvre intitulée Le Songe de la jeune fille ou Allégorie de la chasteté. Sur le bleu du ciel, vous voyez à l'aplomb d'une jeune fille assise dans l'herbe, un amour ailé qui répand des fleurs blanches. Ce thème, c'est être à l'apogée. Ça résonne avec l'art comme un point inatteignable mais ça peut se traduire aussi en sentiment et en image. Là, c'est envisager ce qui nous dépasse. Être au Zénith, c'est vraiment être à l'apogée de nos amours et de nos réalisations.

Donc il y a l'idée aussi d'une certaine forme de spiritualité presque. C'est Zénith dans un sens très large, d'épanouissement aussi, une acceptation très générale.

C'est la notion de dépassement, la notion d'aller vers la lumière. Il y a la notion aussi d'énergie et de verticalité qu'on va voir dans ces tableaux et c'est effectivement dans la ligne de la galerie. Il y a toujours cette notion de mémoire mais aussi cette notion de lumière qu'on va retrouver chez nos peintres.

Est-ce que vous pouvez nous parler un petit peu de vos artistes aussi ? On a dit qu'il y en avait onze, français et étrangers. Est-ce qu'il y en a quelques-uns... On ne pourra pas tous les citer parce qu'ils sont nombreux, mais est-ce qu'il y en a quelques-uns, par exemple les artistes internationaux, qui sont-ils ?

Effectivement, on a des artistes français et puis on a des artistes chinois comme Xiaojun Song et son papa Kejing Song qui sera là. Nous revenons de Shanghai il y a 15 jours et l'idée c'était aussi de pouvoir commencer des passerelles avec l'Asie et la France. Là, on a fait un petit détour par les montagnes sacrées. C'était aussi de pouvoir montrer la tradition de la peinture chinoise. Vous allez voir effectivement deux artistes chinois dans l'exposition.

D'accord. Est-ce qu'on est obligé de connaître un petit peu cette partie de l'art ? Est-ce qu'on peut venir vraiment avec une page blanche dans la tête sans rien y connaître ? Qui peut venir à cette exposition ?

C'est ouvert à tous, je vais dire de 7 à 77 ans, mais à tout le monde, tous les publics : scolaires, maternels, personnes âgées. C'est vraiment une invitation à venir déambuler et à venir prendre du souffle. C'est quand la lumière apprend à respirer et c'est vraiment cette idée de venir en début d'année pour prendre de l'énergie vitale, prendre le temps de contempler de la peinture. Vous allez avoir une déambulation dans le choix scénographique de Clément. Il y a vraiment cette invitation à commencer par la Grande Galerie et après aller dans la Maison d'Art avec toujours cette recherche d'aller à l'apogée, d'aller au Zénith.

Est-ce que vous avez un coup de cœur personnel, en toute subjectivité, de manière totalement assumée ? Ou sinon, peut-être question plus facile : une œuvre qui vous semble vraiment qu'on ne peut pas passer à côté, qui vous semble la plus importante ?

Eh bien moi celle que j'aime c'est cette Crocus Zénith, cette fleur qui est à la fois charnelle et en même temps qui est dans la lumière de Clément Montolio que je trouve très réussie. Mais il y en a plein d'autres, il faut venir.

Pourquoi celle-là par exemple ?

Parce qu'elle a à la fois cette dimension de chair lumineuse et en même temps elle a cette notion de verticalité qu'on retrouve aussi dans la peinture de Lorenzo Lotto. Une fleur que je trouve qui donne un aspect d'espérance et puis qui remet un peu du souffle. C'est important.

J'aimerais juste, c'est la dernière question parce qu'on arrive à la fin de l'émission. Vous êtes passée rapidement sur la genèse du projet, je n'ai pas compris exactement. C'est une rencontre ? C'est avec cette toile que vous nous avez montrée ? Je n'ai pas compris qui vous l'a présentée et dans quel contexte ?

En fait, c'est Clément Montolio, le commissaire de l'exposition qui est aussi peintre que je représente dans la galerie, qui m'a soumis cette notion de Zénith, d'aller effectivement vers la lumière, à l'apogée de nos réalisations.

Très bien, ce sera le mot de la fin. Merci beaucoup Françoise Besson d'être venue sur notre plateau. Je le rappelle, la nouvelle exposition de votre galerie s'appelle Zénith, ça se tient du 8 janvier au 8 mars 2026. Vous êtes au 10 rue de Crimée, Lyon, c'est sur le plateau de la Croix-Rousse. On peut vous retrouver tous les jours ? C'est ouvert tous les jours ?

C'est ouvert du mercredi au samedi de 14h30 à 19h00 et tous les jours sur rendez-vous.

Voilà, merci encore. Quant à vous, merci d'avoir suivi cette émission. Vous pouvez retrouver plus d'actualités sur la vie culturelle lyonnaise et du Rhône sur le site lyoncapitale.fr. Je vous dis à très bientôt.

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