Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, Jean-Michel Aulas a réagi au documentaire diffusé cette semaine sur les coulisses de sa campagne. Malgré sa défaite de justesse face à Grégory Doucet, l'ancien patron de l'OL estime avoir décroché "une victoire de plus".
Méthode Coué ou réflexe de mauvais joueur ? C'est en tout cas avec des termes assez surprenants que Jean-Michel Aulas est revenu, sur ses réseaux sociaux, sur sa défaite aux municipales face à Grégory Doucet. Réagissant au documentaire diffusé cette semaine par nos confrères de France Télévisions sur les coulisses de sa campagne électorale, l'ancien président de l'Olympique Lyonnais a balayé d'un revers de main toute notion, pourtant factuellement vraie, de défaite.
"Là où certains parlent de match de trop (titre du documentaire, ndlr), moi j'y vois une victoire de plus", débute-t-il son message. "Une victoire nette à la Métropole, là où se jouent les grands équilibres" poursuit-il, mettant ainsi en avant son nouveau rôle de premier vice-président chargé notamment de l'innovation et des grands projets, lui qui se présentait pourtant pour devenir le futur maire de Lyon et non le président de la Métropole.
"Les faits méritent mieux que des relectures opportunistes"
L'homme d'affaires de 77 ans, qui se présente désormais comme "leader de l'opposition à Lyon" – après avoir un temps envisagé de ne même pas siéger au conseil municipal en cas de défaite, avant de se raviser – met cette défaite de moins de 3000 voix, sur le dos "d'un choix que j'assume totalement : ne jamais céder aux extrêmes." "D'autres l'ont fait. Ils devront gouverner avec" complète-t-il, faisant référence à l'alliance passée dans l'entre-deux-tours par Grégory Doucet avec la France Insoumise.
Revenant également sur l'affaire Quentin Deranque, du nom de ce jeune militant identitaire battu à mort à Lyon en février dernier par des militants d'extrême gauche, JMA refuse "les procès d'intention à posteriori." Si le candidat Aulas avait déjà fait son mea culpa entre les deux tours des municipales sur sa demande d'afficher sur l'Hôtel de Ville le portrait du jeune identitaire – revirement consécutif aux révélations de Mediapart sur les tweets racistes et nazis du jeune militant tué- , il estime que "les faits méritent mieux que des relectures opportunistes ou des leçons tardives".
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"Nous, nous pourrons agir à la Métropole, là où l'essentiel se décide" reprend Aulas qui explique à nos confrères de L'Equipe vouloir porter, à travers son mandat métropolitain, son projet de méga-tunnel entre Tassin et Saint-Fons. "Je continue, avec constance et sans céder aux postures, fidèle à des valeurs de respect et d’exigence dont notre vie publique a profondément besoin" conclut-il son message qui tente, tant bien que mal, de réécrire une partie de l'histoire et de finalement transformer une défaite qui semblait inenvisageable il y a six mois, en victoire malgré tout.

Une défaite qui est en fait …….une victoire !!! Comme Trump en Iran ……
méméàpeur même après les élections........ Il est un vrai soutient au mollahs !!! Quelle réference.........
Et oui Greg, la politique c'est un miroir, pas comme la vérité !!!! Cet moitié de khmer garde son fauteuil avec ses sbires loués. En vendant sa liste à celle de LFI, parti d'extrème gauche dont les nervis de son proxy Jeune Garde sont mis en examen pour lynchage à mort, il en aura perdu son binôme de la métropole. Qui plus est le budget de la ville est 4 fois inferieur à ceux de la métropole et de la région, toutes deux à droite. Une victoire à la Phyrrus. Qui perd gagne !!!!!