L'UDR et le RN refusent d'appeler à voter pour Jean-Michel Aulas au second tour des élections municipales face à Grégory Doucet.
Pas de consigne de vote à l'extrême droite. Invité de RTL ce lundi, le vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu refuse d'appeler ses électeurs à voter pour Jean-Michel Aulas face à Grégory Doucet. "Monsieur Aulas ce n'est pas la droite sincère. S'il y avait une révélation de cette campagne électorale c'est quand même la nullité de Jean-Michel Aulas. Le seul moyen pour Jean-Michel Aulas de faire en sorte que Grégory Doucet le maire d'extrême gauche ne soit pas réélu c'est de ne pas faire campagne, de rester chez lui", a-t-il tancé.
"Quelle pitoyable fin de carrière"
Hier soir à l'annonce de résultats décevants le plaçant en deuxième position, le patron de Coeur lyonnais a indiqué à la presse qu'il ne ferait "aucune démarche" pour demander un report des voix du RN au second tour.
Une position qui a ulcéré le candidat UDR-RN Alexandre Dupalais. Plafonnant sous les 8 %, ce dernier a écrit sur X : "Monsieur Aulas fonce dans le mur en klaxonnant. Par son sectarisme et son mépris des électeurs patriotes, il va livrer notre ville pour 7 ans de plus à l’extrême-gauche. Quelle pitoyable fin de carrière pour celui qui fut un grand lyonnais."
C'est aussi à la Métropole de Lyon que Grand Coeur lyonnais aura besoin des voix des électeurs du Rassemblement national, notamment dans les circonscriptions Lyon Ouest et Lyon Nord où ils pourraient se retrouver au coude-à-coude avec les écologistes. La tête de liste RN à la Métropole de Lyon, Tiffany Joncour a indiqué de son côté à Lyon Capitale qu'elle ne donnerait "aucune consigne de vote car nos électeurs ne nous appartiennent pas".
Tout en reconnaissant qu'elle aurait "beaucoup de mal à voter pour un candidat macroniste", si elle était électrice à Lyon. "lls ont ruiné la France. Je n’ai pas envie que Lyon fasse perdurer le macronisme, surtout quand on sait que c’est une ville qui l’a vu naître", dit-elle.

A Paris, M Pierre-Yves Bournazel, ancien député français, a oublié une condition incontourbable pour voter sur la liste où il serait présent, celle de ne pas s'associer à l'extrème gauche LFI et ses nervis de Jeune Garde, mis en examen pour lynchage. INCONTOURNABLE à Paris et ailleurs ! A Marseille, au moins B. Payan est clair sur ce plan, pas comme le khmer de Lyon, une vraie compromission !