L'artiste, qui a appris le métier durant son service militaire, s'immisce dans le quotidien de ces peuplades qui jonchent un pays aujourd'hui éclaté. Avec un sens certain de la mise en scène et du détournement des symboles, qu'ils soient religieux ou révolutionnaires, Sergey nous offre quelques perles d'humanisme à l'humour insalubre.
Russie le dernier empire, 20 après de Sergey Maximishin. Jusqu'au 21 décembre à la Galerie Domus, 4 boulevard Niels Bohr, Campus de la Doua, Villeurbanne. 04 72 43 19 11
Métropolitaines 2026 : le portrait de ceux qui veulent présider la Métropole de Lyon