Une jeune femme d'une vingtaine d'années a été poignardée dans la soirée de jeudi 9 avril place Jules-Grandclément, à Villeurbanne. L'auteure a pris la fuite.
Il était environ 23 h 30, jeudi 9 avril, lorsqu'un équipage de CRS est intervenu place Jules Grandclément, à Villeurbanne, pour secourir une jeune femme. Selon nos confrères du Progrès, la victime âgée d'une vingtaine d'années a été blessée à l'arme blanche au niveau de l'abdomen et du flanc gauche. Prise en charge, elle a été transportée à l'Hôpital Femme Mère Enfant de Bron. Son état est stable.
Si les conditions du drame restent encore à déterminer, un scénario se dessine. Selon des témoins, un groupe de six femmes s'en serait pris à deux autres jeunes filles, dont la victime, après un différent sur les réseaux sociaux.
Une enquête a été ouverte pour des chefs de violences avec arme. L'auteure a pris la fuite. Une seule personne serait recherchée actuellement par les enquêteurs.

"un groupe de six femmes s'en serait pris à deux autres jeunes filles, dont la victime, après un différent sur les réseaux sociaux" Le sexe faible à la manoeuvre. Abo va recommander à ses consoeurs des cours sur la violence !
Oui, des cours de psychologie pour comprendre qu'utiliser la violence vient d'une frustration mal gérée, et que la violence est donc l'expression d'une infériorité mentale momentanée, qui se soigne par l'augmentation des connaissances.
Mais notre société aime la violence car elle fait vendre, et les gouvernements dépensent massivement dans la production d'armements et pas dans d'autres domaines qui augmentent la conscience humaine.
Quand on voit la faune qui habite Villeurbanne depuis quelques années, tout cela sous la bienveillance du maire, il ne faut plus s'étonner. C'est surtout quand il ne se passe rien que l'on se pose des questions.
Villeurbanne a toujours été une partie "usines" pour la métropole.
Puis la misère lorsque les patrons des usines décident de faire travailler l'Asie.
Puis la main mise des promoteurs immobiliers sur les terrains.
Puis le problème de "pour vendre plus cher l'immobilier, il faut que le quartier soit "sans misère"."
D'où les tentions.
Et ceci depuis des décennies et des décennies.
Le commerce crée toujours "la guerre".