Interrogé lors de l'assemblée plénière sur l'affichage du portrait de Quentin Deranque sur l'Hôtel de Région, le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes Fabrice Pannekoucke ne regrette pas son action.
Le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes n'avait pas encore eu l'occasion de s'exprimer sur le sujet, c'est maintenant chose faite. Interrogé lors de l'assemblée plénière, qui se tenait ce jeudi 2 avril, sur l'affichage du portrait du militant identitaire Quentin Deranque, roué à mort de coups le 12 février à Lyon, sur l'Hôtel de Région le 21 février dernier, Fabrice Pannekoucke ne regrette pas son acte.
Pour rappel, le 21 mars, nos confrères de Médiapart avaient révélé des propos racistes et néo-nazis tenus par Quentin Deranque sur les réseaux sociaux.
Une action "faite en humanité"
En réponse à l'interpellation du député écologiste haut-savoyard Benjamin Joyeux, l'ancien maire de Moûtiers justifie une action "faite en humanité pour défendre notre jeunesse" rapportent nos confrères du Progrès. L'élu a également rappelé que l'enquête de Médiapart n'était pas encore sortie lorsque la décision d'afficher le portrait de Quentin a été prise.
Pour Fabrice Pannekoucke, il s'agissait avant tout de montrer qu'il était "inacceptable (…) de mourir sous les coups des autres pour des raisons politiques".
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