Depuis lundi 20 juillet, la SNCF a entrepris des travaux à Navilly, en Saône-et-Loire, sur la ligne de trains Dijon-Saint-Amour. Ce chantier s’étendra sur toute la saison estivale, du 20 juillet au 2 octobre 2026.
La SNCF, gestionnaire du réseau ferré national, a entamé des travaux à Navilly, en Saône-et-Loire sur la ligne qui relie Dijon à Saint-Amour. Les travaux ont débuté le 20 juillet dernier, ils se prolongeront sur toute la période estivale, jusqu’au 2 octobre 2026. Ce chantier concerne « le confortement d’un ouvrage, ainsi que des travaux sur les installations électriques », indique le réseau SNCF dans un communiqué de presse. L’objectif pour la SNCF est d’assurer « la pérennité de l’infrastructure ferroviaire et de sécuriser les abords des voies de trains ».
Les travaux se dérouleront uniquement en semaine et durant la journée, et ils n’impacteront pas la disponibilité du réseau. Il sera donc possible pour les voyageurs de bénéficier des trajets proposés sur cette ligne principalement empruntée par des TER. Le coût total de cette intervention s’élève à 1,6 million d’euros et est entièrement financé par le réseau SNCF. Le chantier mobilise une dizaine d’agents en moyenne chaque jour ainsi que trois entreprises locales. L’entreprise Valerian, en Saône-et-Loire, est spécialisée dans des travaux d’infrastructures sur les routes, autoroutes et voies ferrées. TPGEO, en Saône-et-Loire également, est une société de travaux spéciaux, experte dans les sols et les micropieux. Puis DVF, située en Côte-d’Or, est une entreprise qui travaille régulièrement avec la SNCF, elle s’occupe de la construction, de la maintenance et du renouvellement des voies ferrées.
Au total, la ligne Dijon-Saint-Amour parcourt une distance de 119 kilomètres et permet de rejoindre le département Côte-d’Or au Jura en traversant la Saône-et-Loire. Douze trains circulent tous les jours sur cette voie pour une durée moyenne de 2 h 28 par trajet. La SNCF modernise la ligne Dijon-Saint-Amour avec un chantier à 1,6 million d’euros.
À lire aussi : Une association d’usagers interpelle la SNCF sur la "dégradation persistante" de l'axe entre Lyon et Ambérieu
