© Frédéric Iovino

Théâtre : dans le ciel de Cisjordanie

Après Ahouvi (formidable spectacle qui avait été présenté la saison dernière aux Célestins), l’artiste d’origine israélienne Yuval Rozman aborde le quatrième opus de sa “Quadrilogie de ma Terre”, un ensemble de quatre pièces où il évoque le lien entre son pays natal et le territoire israélo-palestinien. 

Dans cet ultime épisode, Au nom du ciel, il prend de la hauteur ; il met en jeu le point de vue de trois oiseaux qui, depuis la canopée, s’interrogent… 

Dans le ciel de la Cisjordanie, les volatiles enquêtent sur l’assassinat d’un jeune Palestinien autiste de 32 ans, Iyad Al-Hallaq, tué par la police israélienne. 

À partir de cet événement tragique, Yuval Rozman compose une comédie noire où la parole des oiseaux explore le drame en montant un procès, sur la terre comme au ciel, pour comprendre, avec esprit et humour, la folie des hommes.

Au nom du ciel – Du 28 au 30 avril au théâtre de la Croix-Rousse (en partenariat avec Les Célestins)

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