Candidat malheureux aux élections municipales, l'ancien maire de Lyon Georges Képénékian dénonce ce vendredi un tract "abject" de Cœur lyonnais.
L'ancien maire de Lyon, éliminé au premier tour des élections municipales le 15 mars a peu pris la parole dans cette semaine d'entre-deux-tours. Refusant de départager publiquement Jean-Michel Aulas et Grégory Doucet, Georges Képénékian a fait part de son indignation ce vendredi après qu'un tract du parti de Jean-Michel Aulas, Cœur lyonnais, a repris les codes de l'Affiche rouge pour dénoncer l'alliance entre LFI et les écologistes.
"Aujourdhui, j'entends le Panthéon résonner des cris de colère et de résistance de Missak Manouchian", écrit celui qui a été fortement engagé pour la reconnaissance du génocide arménien et a été membre du conseil de la fondation Léa et Napoléon Bullukian à Lyon. "Jamais je n'aurais imaginé qu'à Lyon une affiche électorale puisse utiliser les codes de l'Affiche Rouge, symbole du nazisme absolu", poursuit-il.
Coeur lyonnais prévoit "un rapprochement avec des dictatures étrangères"
Et de conclure : "Avec Cœur lyonnais, l'abject vient de trouver son maitre et la propagande électorale son déshonneur." Le tract dénoncé par Georges Képénékian emploie par ailleurs un ton particulièrement virulent, assumé depuis les mauvais résultat du premier tour. Coeur lyonnais promet en cas de victoire de Grégory Doucet "un rapprochement avec des dictatures étrangères" et "un antisémitisme assumé". "Lyon deviendra une ville infréquentable sur ma scène internationel" est-il écrit.
Pour rappel, début mars, Cœur lyonnais avait attaqué sur les réseaux sociaux Georges Képénékian au motif qu'il n'avait "jamais créé d'entreprise". Le message avait été très rapidement supprimé, mais retweeté par Jean-Michel Aulas.
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Le 10 juillet 1940, l'Assemblée nationale, formée selon la Constitution de la Troisième République par la réunion de la Chambre des députés et du Sénat se réunit dans le théâtre du Grand Casino de Vichy. Le Parlement vote les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain pour établir une nouvelle constitution. CQFD !