Pleurs contemporains
"C’est toujours pareil, on organise dans cette ville des événements prestigieux qui coûtent un pognon fou, alors qu’il n’y a pas un rond pour les artistes de la région." C’est un ami plasticien lyonnais qui me parlait ainsi le jour de l’inauguration de la Biennale d’art contemporain. Je reconnus dans ses reproches le refrain que j’entendais il y a vingt ans lorsque j’étais adjoint à la culture de la ville de Lyon. Les choses n’avaient donc pas bougé ? Rien ou presque pour soutenir les artistes du cru ?