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Alexandre Gabriac exerce son droit de réponse

Conseiller régional FN, Alexandre Gabriac est au centre d'une polémique déclenchée par la publication par le Nouvel Observateur de clichés le montrant en train d'exécuter le salut nazi, devant une croix-gammée (1). Nous avons relayé cette information (lire ici). Aujourd'hui, cet élu nous a écrit, exerçant son droit de réponse.

"Vous vous êtes fait l'écho de la diffusion la veille du deuxième tour de l'élection cantonale, d'une photo faussement floutée, me mettant en scène sur fond de drapeau hitlérien. Mon identité prétendue étant authentifiée par la juxtaposition d'une autre photographie, celle-là bien réelle! L'ensemble est un montage grossier, faisant usage d'éléments illicites, le tout assorti d'une affirmation parfaitement mensongère selon laquelle j'aurais été condamné pour apologie de crime contre l'Humanité.

J'ai eu vent de ce montage et du chantage dont il serait le prétexte il y a presque un an, et j'ai aussitôt dénoncé cette machination auprès de la police de Grenoble, le 29 avril 2010, registre de main courante numéro 2010/027969. La date de cette publication; pour qu'il (le montage) soit publié la veille de l'élection, sans que ma protestation puisse être publiée - démontre, s'il en était besoin, l'intention de nuire à des fins purement électorales. Ce montage s'accompagnait d'ailleurs d'un autre de même nature, résultant de l'usurpation de l'identité d'un autre candidat du Front National.

J'affirme n'avoir jamais - ni depuis ma majorité, ni au cours de ma minorité - été condamné pour apologie de crime contre l'humanité. Je mets au défi les auteurs de cette publication de dire quand, , par qui et dans quelles circonstances cette photo aurait été prise. Je mets au défi ceux qui prétendent que j'aurais été condamné pour apologie de crime contre l'humanité de produire une preuve de l'existence ou une copie de ce prétendu jugement. Je saisirai la justice contre ceux qui, ne pouvant plus invoquer l'excuse de bonne foi, réitèreraient ces affirmations et procédés.

Alexandre GABRIAC

(1) Lors de la dernière session plénière, le président du conseil régional, Jean-Jack Queyranne a annoncé avoir saisi le procureur de la République et avoir interpellé le ministre de la Justice sur cette affaire.

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