Culture Hancock 9 juillet 2008 À 00:00 par La Rédaction Mais en le présentant comme une pauvre tache dépressive et alcoolique provoquant plus de catastrophes qu'il n'en évite, quelque part entre un John McClane (Die Hard) aux hormones et un Superman qui aurait séché les boyscouts. à lire également "La responsabilité première d’un musée, c’est de rendre ses œuvres accessibles" rappelle Xavier de La Selle Que faire à Lyon pendant le pont ? Les bons plans du 13 au 17 mai Opéra Breaking Battle… L’événement à l’Opéra de Lyon ! "La Voix humaine" à l’Auditorium : Patricia Petibon en "one woman opéra"