Après l'abandon du projet Rive Droite par Véronique Sarselli, une pétition s'opposant à cette décision a recueilli plus de 3 200 signatures.
Comme nous vous le révélions le 23 juillet dernier, la présidente de la Métropole de Lyon Véronique Sarselli (LR) a mis un terme définitif au projet de requalification de la Rive Droite souhaité par l'ancienne majorité écologique. Si cette décision a été saluée par certains, d'autres n'ont pas caché leur mécontentement. Deux pétitions ont été lancées pour "faire entendre la voix" de ceux qui demandent la reprise du projet révèle le Progrès. Ces dernières ont ensuite fusionné en faveur de celle lancée par Lucien Di-Bin. Il se présente comme un habitant de Lyon ayant fini "ses études de Master 2 en microbiologie sur les interactions plantes-microbes."
"Un abandon en pleine urgence climatique"
Avec cette pétition, les signataires relatent leur "incompréhension" de cet abandon vécu comme "inacceptable" et déplorent une absence de proposition de la part de la droite métropolitaine. Plus largement, le texte défend "un projet ambitieux pour la ville et pour la santé publique" et dénonce un "coup d'arrêt, puis un abandon en pleine urgence climatique", alors que Lyon s'apprête à subir une quatrième vague de chaleur.
De ce fait, les signataires réclament "la reprise des études et des travaux du projet Rive Droite du Rhône" ainsi que "l'ouverture d'une concertation avec l'ensemble des acteurs du projet avant toute décision définitive." Actuellement, le texte recueille 3 275 signatures.
Véronique Sarselli défend sa position
Pour rappel, le projet initial, porté par l'ancien président écologiste de la collectivité Bruno Bernard devait considérablement réduire le nombre de voies dédiées aux voitures sur un tracé de 2,5 kilomètres le long du Rhône, passant leur nombre de dix à quatre. L'espace libéré aurait ainsi permis d'installer la Voie lyonnaise n°6, tandis que les piétons auraient bénéficié d'une surface de déplacement augmentée de plus de 75 %. 1,7 km de voie en site propre était également réservé aux bus.
La présidente de la Métropole de Lyon avait ensuite réagi le 24 juillet dernier, défendant sa décision. "Sous couvert de végétalisation, il s’agissait en réalité de reconfigurer en profondeur un axe accueillant chaque jour entre 50 000 et 80 000 véhicules, en supprimant 5 des 8 voies de circulation, avec des reports de circulation peu fiables et mal maîtrisés", avait-elle estimé.
Lire aussi : Abandon du projet Rive droite par Véronique Sarselli : qu’en pensent les Lyonnais ?

Le moitié de khmer a joué au feu avec ses fusions de liste d'extrème gauche. Ses soumis ne peuvnent s'en prendre qu'a lui même. En 2012, il y a eu "Les cocus de Hollande" sic l'Express. En 2017 ceux de Macron.. !
"un habitant de Lyon ayant fini "ses études de Master 2 en microbiologie sur les interactions plantes-microbes." un futur chomeur fier d'être à la charge nationale !
ca sent le retraité aigri accroché à sa bagnole pour aller chercher sa baguette ou etre à 8h30 devant le carrefour....
Bref vivement le renouvellement des générations...