Alors que la présidente de la Métropole de Lyon, Véronique Sarselli, demandait leur retrait, Jean-Michel Aulas, Laure Cédat et Emmanuel Imberton, tous les trois vice-présidents de la collectivité, refusent de se retirer.
Jean-Michel Aulas a refusé jeudi de se mettre en retrait de la Métropole de Lyon, dont il est premier vice-président, comme lui demandait la présidente LR de l'institution, Véronique Sarselli, après la révélation d'une plainte pour viol contre un de ses conseillers.
"Nous ne pouvons accepter cette demande de retrait" car "nous ne sommes ni mis en cause, ni impliqués dans la procédure judiciaire en cours", écrit l'ancien patron de l'OL dans un communiqué commun avec une de ses proches et élue à la Métropole, Laure Cédat.
Cette demande faisait suite aux révélations de nos confrères de BFM Lyon sur la plainte pour viol visant Roman Abreu, directeur de communication de Jean-Michel Aulas durant la campagne des élections municipales lyonnaises. Si, comme nous vous le révélions, la majorité métropolitaine a prévu de se réunir en urgence ce jeudi soir, pour évoquer l'affaire, Véronique Sarselli a pris les devants, préférant demander aux trois élus, qui avaient eu connaissance de la plainte et de l'affaire depuis le mois de février, de se mettre en retrait.
Le sort des trois vice-présidents dont Véronique Sarselli a demandé la mise en retrait est désormais entre les mains des élus du groupe Grand Coeur lyonnais qui se réunissent à 18h30. Et l'on s'achemine vers un schisme de la majorité entre la composante issue de la société civile et les partis de droite et du centre qui ont communiqué comme consigne de vote à leurs conseillers métropolitains de soutenir Véronique Sarselli.
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