Marche en hommage à Quentin Deranque (@Clemence Margall)

Mort de Quentin Deranque à Lyon : placement en détention requise contre deux nouveaux suspects

Le parquet de Lyon indique avoir requis le placement en détention provisoire à l'encontre des deux suspects arrêtés le 3 mars dernier dans l'affaire de la mort du militant d'ultra-droite, Quentin Deranque à Lyon.

On apprenait cette semaine que deux hommes soupçonnés d'avoir participé aux violences contre le militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque, battu à mort par des militants d'ultragauche à Lyon (dont deux assistants parlementaires du député LFI Raphaël Arnault), avaient été arrêtés mercredi matin, deux semaines après une première vague d'interpellations.

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Les deux suspects, âgés de 22 et 26 ans, avaient été arrêtés dans la région lyonnaise et dans l'Aube. Ce vendredi 6 mars, le parquet de Lyon indique que les deux hommes, poursuivis des chefs de meurtre, participation à une association de malfaiteurs et violences aggravées, vont être présentés ce jour aux magistrats instructeurs. "Des réquisitions de placement en détention provisoire ont été prises à leur encontre" précise le parquet de Lyon.

Onze premières interpellations

Ces deux nouvelles arrestations pourraient bien être les dernières dans cette affaire, une source précisant en début de semaine que "tous ceux qui ont participé directement aux coups portés à Quentin Deranque" ont désormais été interpellés

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Le militant de 23 ans a été frappé le 12 février par plusieurs personnes cagoulées, en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon, où il était venu assurer la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis. Souffrant d'un grave traumatisme crânien, il est décédé deux jours plus tard. Les 17 et 18 février, onze personnes avaient été interpellées dans plusieurs départements, dont sept soupçonnées d'avoir participé aux violences, les quatre autres de les avoir aidées à se soustraire à la justice.

Un des hommes mis en examen pour "homicide volontaire" dans l'enquête, initialement laissé en liberté, a finalement été écroué jeudi après un appel du parquet auprès de la chambre de l'instruction. Six personnes étaient déjà en détention provisoire depuis leur arrestation.

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