Lyon Saint-Priest Lutte, un engouement sans précédent

Victime de son succès, Lyon Saint-Priest Lutte a été obligé de refuser des inscriptions. Les explications du président du club Ramzi Jendoubi au micro de 6 Minutes Chrono.

Lutte toujours ! Lyon Saint-Priest attire de plus en plus de monde. Victime de son succès, le club de lutte a refusé  des inscriptions depuis la rentrée. "Il y a plusieurs facteurs. Il y a le facteur d’un sport émergent comme le MMA dont la lutte fait grandement partie de cette discipline, d’ailleurs, il y a beaucoup de personne du MMA qui viennent faire de la lutte pour se perfectionner, explique le président du LPSL Ramzi Jendoubi. Ensuite, par rapport à notre club, les résultats de nos jeunes ont fait que cela a attiré du public surtout chez les jeunes qui nous suivent beaucoup sur les réseaux sociaux."


Les jeunes filles se mettent à la lutte


Autre phénomène, de nombreuses jeunes filles ont rejoint à l'intersaison les rangs de Lyon Saint-Priest. Ramzi Jendoubi l'avoue au micro de 6 Minutes Chrono, il ne s'attendait pas à un tel engouement. "Je suis énormément surpris, car la lutte souffre d’un manque d’adhésion des femmes, dit-il. On n’a pas fait plus de promotion que ça mais il a suffi que deux, trois filles du club fassent des résultats au dernier championnat de France pour attirer. Aujourd'hui, a environ une vingtaine d’adolescentes."

La lutte véhicule des valeurs de cohésion et gare à ce qui ne respecte pas les règles collectives. "On dit que les lutteurs sont des guerriers, et quand on va en guerre, ils doivent y aller ensemble, rappelle le président de Lyon Saint-Priest Lutte. Ils doivent se tirer vers le haut tous ensemble. S’il y en a un qui tire vers le bas, ça n’ira pas. On essaie de leur transmettre l’envie de performer et de faire performer les autres."

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