La vente de l’Olympique Lyonnais à l’américain John Textor se complique. (Photo de OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP)

L’action de l’Olympique Lyonnais dégringole après des doutes sur son rachat

Suspendue depuis mi-novembre dans le cadre de la procédure de rachat du club, l’action de l’Olympique Lyonnais a repris sa cotation en bourse mardi 6 décembre, avant de chuter de près de 15% en raison d’inquiétudes sur la vente du club.

Au lendemain d’un nouveau et ultime délai accordé par l’Olympique Lyonnais au milliardaire américain John Textor pour finaliser sa procédure de rachat du club, l’action de OL Groupe a brutalement chuté. Le cours de l’entreprise qui était suspendu depuis mi-novembre a repris sa cotation ce mardi 6 décembre, avant de chuter à 10h42 de 13,98% à 2,40 euros, loin du prix des 3 euros par action promis par John Textor pour racheter le club.

Le signe de l’inquiétude des investisseurs sur le rachat de l’OL alors que la vente annoncée depuis plusieurs mois est désormais enlisée et semble incertaine. Fixée à fin septembre, la cession avait finalement été différée à plusieurs reprises et l'action était même suspendue à la Bourse de Paris depuis le 17 novembre, dans l'attente d’avancées. 

Lire aussi : Lyon : un "ultime délai" accordé à Textor pour le rachat de l’OL

Dernier délai fixé à mercredi

Passé le dernier délai fixé à mercredi par l’OL à John Textor, "les vendeurs et OL Groupe ne pourront que constater qu'il est devenu improductif de donner un délai supplémentaire à Eagle Football", alertait lundi l’entreprise dans un communiqué. Autrement dit au-delà du 7 décembre la vente du club à Eagle Football sera remise en question.

La holding américaine regroupant John Textor et l'homme d'affaires canadien Jamie Salter s'est engagée fin juin à acquérir la totalité des actions et la moitié des Osranes (obligations convertibles en actions émises pour financer la construction du Groupama Stadium) détenues par Holnest, la holding de la famille de Jean-Michel Aulas (27,7% du capital), ainsi que la totalité des parts détenues par Pathé (19,3%) et le fonds d'investissement chinois IDG Capitals (19,8%). Elle est encore en attente du feu vert de la Premier League au montage prévu.

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