Quelque 300 manifestants ont défilé, dimanche 6 avril, dans les rues de Lyon en appelant François Hollande à la démission.
"Hollande démission!", "Taubira casse-toi!" ou encore "Bleu blanc rouge, la France aux Français!" ... Tels étaient les slogans clamés au départ de la place Carnot (Lyon 2e) dimanche après-midi, rapporte Le Progrès. Dans la lignée de la contestation du 26 janvier dernier, le collectif Jour de colère a voulu mobiliser tous les anti-Hollande, quelle que soit leur étiquette politique. Mais avec de nombreux militants issus des Jeunesses nationalistes, dont Alexandre Gabriac ou Yvan Benedetti (photo ci-contre) fraîchement élus au conseil municipal de Vénissieux, force est de constater que le curseur penchait vers l'extrême-droite. D'autres mécontents étaient toutefois présents, comme les Bonnets Rouges du Rhône, pour s'opposer au "matraquage fiscal'' qui sévirait en France. Par ailleurs, une quarantaine de militants d'extrême-gauche ont organisé, en parallèle, une contre-manifestation sur la place de la République (Lyon 2e). Le déploiement important des forces de l'ordre a permis d'éviter les échauffourées entre les deux mouvements, notamment vers la place des Cordeliers, où se sont croisés les deux cortèges.
Restauration solidaire : une réponse humaine à la crise sociale
J'ai lu 250 personnes ailleurs, vraiment pas de quoi en parler.... une photo du duo infernal, c'est une photo de trop.
Pourquoi Benedetti était il en colère ? Il vient d'etre réélu à Vénissieux et grâce lui et à son ami Gabriac la communiste Michelle Picard a été réélus à la tête de la mairie. La seule fonction objective de ces deux hurluberlus c'est de décrédibiliser toute critique sérieuse du système. Lénine appelait ça les idiots utiles et les 2 compères en sont l'incarnation parfaite...