Pour mémoire, 30 000 étudiants sont installés à Saint-Étienne, boostés par des locomotives comme la faculté de médecine, les formations d’infirmières, l’université Jean-Monnet, l’École des mines et les récentes installations de l’emlyon et Sciences Po Lyon. “Ce marché étudiant est soutenu par la politique de la Ville qui souhaite attirer encore plus d’étudiants dans les prochaines années. La demande est croissante et le sera sur le long terme. On est loin de la saturation”, se félicite Clément Lacassagne de l’agence Immo du Forez.
Article payant

Immobilier : Investir à Saint-Étienne…et plus si affinités

Malgré la grisaille sur l’immobilier en France, les investissements locatifs restent intéressants dans la ville aux sept collines. Saint-Étienne se distingue par des taux de rentabilité à 8 %. Un atout alors que la hausse des taux contraint les investisseurs à se renouveler.


Serait-ce la fin des périodes de disette ? Année après année, le marché immobilier stéphanois poursuit sa progression et les agences ont clos – de nouveau – une belle année 2022. +8 % de croissance des prix sur les appartements anciens en une seule année toutes surfaces confondues, pour un prix médian de 1 190 euros par mètre carré. À titre de comparaison, Lyon culmine à environ 1 % de croissance annuelle pour un prix médian de 5 000 euros par mètre carré, selon les chiffres des notaires de la Loire et du Rhône.

Pour le contexte général de l’immobilier stéphanois : le temps des épisodes de baisse des prix périodiques semble bel et bien révolu, tout comme l’image de ville minière qui a longtemps collé à la peau de la ville aux sept collines. Les classements successifs et nombreux le confirment : Saint-Étienne sort du lot et dispose d’un marché favorable au pouvoir d’achat des acheteurs et investisseurs. La cité des Verts se trouve ainsi à la 7e place des villes les plus attractives de France (Lyon est 10e) selon un classement réalisé par le courtier Meilleurtaux et le site de recherche Meteojob, prenant en compte l’emploi et l’immobilier. Le salaire net médian de la ville, 2 000 euros, permettrait ainsi d’acheter une surface de 89 m2 en moyenne. Un atout maître à l’heure de l’inflation, de la hausse des taux de crédit, pour une ville ayant un centre dynamique, et qui est bien reliée à Lyon. En effet, la morosité du marché immobilier lyonnais, touché par les difficultés actuelles d’accès à l’emprunt et d’encadrement des loyers, peut rebuter les investisseurs. Pour rappel, le marché locatif stéphanois n’est pas encadré. Le montant des loyers est donc libre.

Il vous reste 80 % de l'article à lire.
Article réservé à nos abonnés.

Connectez vous si vous êtes abonnés
OU
Abonnez-vous

Suivez-nous
d'heure en heure
d'heure en heure
Faire défiler vers le haut