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Attractivité : Lyon sort-elle des radars ?

Lyon se fait déborder en termes d’attractivité par la montée en puissance de villes moyennes, comme Bordeaux, Strasbourg ou Montpellier.


Si Auvergne-Rhône-Alpes est devenue la deuxième région industrielle d’Europe en nombre de projets d’implantation, Lyon se fait déborder en termes d’attractivité par la montée en puissance de villes moyennes, comme Bordeaux, Strasbourg ou Montpellier. La nouvelle majorité écologiste entend s’affranchir des précédents modèles des villes européennes pour tracer son propre chemin, "plus durable".

"Au classement d’image des métropoles françaises, (…) Lyon continue de perdre du terrain." La synthèse est cinglante. Elle est signée du cabinet Ernst & Young, l’un des quatre du "Big Four" mondial du conseil et de l’audit. Son baromètre annuel de l’attractivité est donc un document toujours très attendu, scruté et commenté.

Plus gros plongeon français


Les villes où les dirigeants internationaux veulent investir @EY

Dans la dernière livraison d’EY, Lyon dégringole au palmarès des villes françaises susceptibles de concurrencer Paris en matière d’attractivité pour les investissements étrangers.
De n° 1 pendant dix ans, de 2010 à 2020, la ville de Lyon est passée 2e en 2021. Elle pointe désormais à la 5e place – ex æquo avec Toulouse – derrière Bordeaux, Strasbourg, Marseille-Aix-en-Provence et Montpellier.
Pour mener à bien son enquête, la filiale française du cabinet londonien a interrogé 203 dirigeants d’entreprises à capitaux étrangers, issus de 23 pays. Les chiffres sont éloquents : si l’année dernière, ils étaient 28 % à parier sur Lyon, ils ne sont plus que 17 % cette année. Soit près de la moitié moins. C’est le plus gros plongeon observé en France – après celui de Nantes.

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