La Métropole de Lyon a lancé ce mardi 9 juin une plateforme en ligne sur laquelle les habitants sont invités à faire "remonter tout problème constaté sur la voirie lié à des aménagements récents".
Vous aimez la plateforme Toodego ? Voici "Ça bloque ? On agit !". La Métropole de Lyon a présenté ce mardi 9 juin un vaste plan d’action pour "rééquilibrer les usages, restaurer la fluidité et améliorer la qualité de vie" sur les questions de mobilité. Parmi les mesures annoncées, la collectivité présidée par Véronique Sarselli a annoncé le lancement d’une plateforme de participation citoyenne au nom évocateur : "Ça bloque ? On agit !".
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Sur le même modèle que la plateforme déjà existante, Toodego, qui permet déjà de signaler notamment un problème sur l’espace public comme une détérioration de la chaussée, un stationnement abusif ou encore une signalisation routière défaillante, la collectivité a lancé ce mardi matin une plateforme en ligne qui doit permettre à tous les habitants de la métropole de Lyon de faire "uniquement remonter les problèmes constatés sur la voirie liés à des aménagements récents".
"Un appel à contribution des habitants"
"C’est un véritable appel à contribution des habitants qui sont les premiers concernés par les difficultés rencontrées concernant les mobilités", se réjouit Pierre Oliver, vice-président à la Métropole de Lyon chargé de la voirie. "Chaque habitant va pouvoir nous signaler des situations absurdes ou dangereuses", poursuit celui qui est également maire du 2e arrondissement de Lyon et qui a fait, ces dernières semaines, une spécialité de dénoncer, via des vidéos sur ses réseaux sociaux, certains aménagements de voirie mis en place sous l’ancienne mandature écologiste.
La plateforme, accessible ici, sera ouverte du 9 juin au 31 juillet. La nouveauté par rapport à la plateforme Toodego est la possibilité pour les habitants de proposer une solution pour régler le problème rencontré. "Au terme de ces huit semaines, on verra ce qu’on peut retenir ou pas", complète Pierre Oliver qui explique que le coût de mise en service de la plateforme a été de 0 euro pour la collectivité, cette dernière ayant déjà "les outils et les ressources en interne".
Après cette phase de participation citoyenne, la Métropole de Lyon prendra le temps d’analyser les données reçues, de répondre aux différentes demandes avant de mettre en œuvre des solutions "dès que possible". Depuis ce mardi matin et la mise en ligne de ce nouvel outil, 36 contributions ont déjà été déposées par 19 participants. A terme, chaque signalement sera "analysé, qualifié et intégré à une carte rendue publique", conclut Pierre Oliver.