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Chaque année, en Auvergne-Rhône-Alpes, près de 4 300 décès seraient attribuables à une exposition de la population aux particules fines © Romane Thevenot

Auvergne-Rhône-Alpes : l'impact des particules fines sur la santé de la population toujours important

Une évaluation quantitative d’impact sur la santé (EQIS) de la pollution de l’air ambiant a été réalisée dans la région Auvergne-Rhône-Alpes pour la période de 2016-2018.

C'est une étude qui permet aux acteurs locaux de mesurer les avancées ou non de l’amélioration de la qualité de l’air sur la mortalité. Chaque année, en Auvergne-Rhône-Alpes, près de 4 300 décès seraient attribuables à une exposition de la population aux particules fines PM2,5 (ndlr. S'emploie pour décrire toutes les particules dans l'air ayant un diamètre aérodynamique inférieur ou égal à 2,5 μm) et 2 000 décès à une exposition de la population au dioxyde de carbone, représentant respectivement 7% et 3% de la mortalité totale annuelle. Cette étude évalue également que près de 200 cancers du poumon, 780 AVC et 550 passages aux urgences pour asthme chez les enfants seraient attribuables à l’exposition aux particules fines.

L'impact de la pollution de l’air ambiant sur la santé de la population de la région

A savoir que l’exposition chronique à la pollution de l’air a été reconnue comme cancérogène en  2013 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Le trafic routier est une des principales sources de pollution en France : il émet 62% des dioxydes d’azote et il est responsable de l’émission de 18% des particules fines.

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