Les blocs de béton installés depuis mai 2025 sur le pont Alphonse-Juin, à la sortie du parking Saint-Jean, ont été enlevés ce lundi 6 juillet par la Métropole de Lyon.
Symbole de "tout ce qui a dysfonctionné sous le précédent mandat avec les écologistes", les blocs de béton installés à la sortie du parking LPA Saint-Jean, dans le 5e arrondissement, ont finalement été retirés ce lundi 6 juillet par les services de la Métropole de Lyon.
Ces plots, positionnés au niveau du pont Alphonse-Juin depuis mai 2025, obligeaient jusqu'alors les automobilistes garés dans le parking à emprunter les quais Saint-Antoine et des Célestins, avant de prendre le pont Bonaparte pour rejoindre le quai Romain-Rolland.
Les feux de signalisation ont également été réglés
Avant la réouverture de la rue Grenette (2e arr.) ou du Chemin Neuf, il s'agit pour la Métropole de Lyon de la "première action d'une longue série" de mesures à venir, a précisé Pierre Oliver, vice-président à la Voirie, indiquant que le parking Saint-Jean avait été "tout particulièrement signalé" sur la plateforme participative de la collectivité "Ça bloque ? On agit !". Et d’ajouter : "Nous avons donc enlevé ces plots, mais, en parallèle, nous avons fait régler les feux de signalisation de telle sorte qu’il n’y ait plus d’embouteillage sur le quai Romain-Rolland."

Le maire d’arrondissement, Thomas Rudigoz, s’est quant à lui félicité du retrait de "ces fichus plots" que "personne n’a compris." "Ça a provoqué un bazar sans nom pour les usagers du parking qui sont souvent des habitants du Vieux-Lyon, des artisans, des commerçants, qui se retrouvaient dans une galère incroyable", a-t-il encore tancé. Un retrait qui aura "pris du temps", mais qui "ne pouvait pas se faire en claquant des doigts", en raison des réaménagements de voirie nécessaires, a encore souligné Thomas Rudigoz.
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Les parkings "ont été malmenés sous le précédent mandat"
Emmanuel Hamelin, président de la SEM Lyon Parc Auto (LPA) a également déploré le fait que "les parkings de Lyon ont été malmenés sous le précédent mandat avec les travaux et la hausse de la tarification, ce qui a provoqué une baisse de fréquentation d’environ 20 %." Estimant par ailleurs que "tout a été fait pour rendre difficile la circulation des voitures, mais également leur stationnement", ce retrait représente aussi "un atout" pour "relancer cette activité de parcs à Lyon."
Et Pierre Oliver de résumer : "Ce mobilier urbain était uniquement là pour pourrir la vie des automobilistes. Nous avons décidé d’agir."
