Le mouvement Place publique Rhône s'oppose fermement à la réouverture annoncée de la rue Grenette aux voitures et à l'assouplissement de la zone à trafic limité (ZTL) en Presqu'île, dénonçant une décision contraire aux enjeux climatiques et sanitaires.
La rue Grenette continue de faire parler d'elle. Après les critiques de la Ville de Lyon, des élus écologistes et des associations, c'est au tour de Place publique Rhône de s'opposer aux annonces de la présidente de la Métropole, Véronique Sarselli, qui a confirmé la semaine dernière vouloir rouvrir la rue Grenette à la circulation automobile dès la rentrée de septembre et assouplir la ZTL en Presqu'île.
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Dans un communiqué publié lundi, le mouvement politique estime que ces décisions constituent "un dangereux retour en arrière". "La décision de la Métropole de Lyon de rouvrir la rue de Grenette à la circulation des voitures (...) marque un dangereux retour en arrière", écrit-il, jugeant que cette mesure "met en péril la santé des Lyonnaises et des Lyonnais". Place publique rappelle que "la pollution atmosphérique cause chaque année 40 000 décès prématurés en France" et accuse la collectivité d'envoyer "un signal contredisant les efforts (...) pour développer les transports en commun, le vélo et la marche".
Le mouvement assure que plus de 94 % de ses adhérents se sont prononcés contre cette réouverture et demande le maintien d'une rue Grenette réservée aux piétons, aux cyclistes et aux transports en commun. Il appelle également la Métropole à renforcer les aides aux mobilités alternatives plutôt qu'à faciliter le retour de la voiture en Presqu'île.

Comment peut-on répondre au désastre de la dérive climatique en réintroduisant ces fournaise à roulettes que sont les autos au Cœur de la Presqu'île. Est-ce pour permettre aux nouveaux élus de la Métropole d'y parader avec leurs voitures de fonction FLAMBANT neuves!!!