Du 26 au 28 juin, la Ville de Lyon accueillera le festival "Entre Rhône et Saône." Plus de 200 animations seront organisées sur les berges.
Du 26 au 28 juin prochain, la 5e édition du festival "Entre Rhône et Saône" se tiendra dans la ville de Lyon. Pendant trois jours, les berges se transformeront en un grand terrain de jeu festif, où seront organisées plus de 200 animations gratuites. "Ce week-end, Lyon célèbre le Rhône et la Saône, les deux cours d’eau qui font la singularité de notre ville (...) Ces cours d’eau sont le cœur battant de notre ville. Prenons le temps, trois jours durant, de les célébrer", souligne le maire de Lyon, Grégory Doucet.
Animations, concerts, pique-nique géant...
Tout au long du week-end, les Lyonnais seront invités à se réapproprier les fleuves autour de nombreuses animations. Au programme notamment, des balades en barque, des initiations nautiques, ou encore des baptêmes de plongée en piscine. Comme l'année passée, les personnes qui le souhaitent pourront nager dans le Rhône, dimanche 28 juin, au parc des Berges du Nord.
En parallèle, des spectacles de rue, des concerts et des performances sont programmés sur les berges du Rhône et de la Saône. Un pique-nique géant sera organisé vers le pont de la Guillotière vendredi 26 juin, tandis qu'un DJ set enflammera les berges samedi 27 juin.
Un festival qui ne fait pas l'unanimité
Pour rappel, le festival "Entre Rhône et Saône" organisé par la Ville de Lyon ne fait pas l'unanimité auprès des élus. Lors des conseils du 2e et du 6e arrondissement, plusieurs élus issus de l'opposition avaient voté contre la subvention de 64 000 euros accordée au festival. Maryll Guilloteau, adjointe à la Culture, aux Sports, Tourisme et Grand Evénements du 2e avait alors qualifié l'événement de "gabegie financière" : "Ce festival n’a jamais rencontré son public (...) On préférerait que son financement soit reporté sur des associations en difficulté", avait alors jugée l'adjointe, invitant ses collègues à voter contre la délibération.
Certains pointaient également du doigt le choix d'associations "militantes" dans la programmation du festival, telles que l'association "Sens Interdit dont toute la programmation porte sur Gaza", affirmait Maryll Guilloteau. Face à ces accusations, l'écologiste Valentin Lungenstrass avait tenu à rappeler qu'il ne s'agissait pas d'un festival militant, mais que c'était "un festival pour mettre l’eau au cœur des débats et des usages". Malgré ces oppositions, le festival aura bel et bien lieu du 26 au 28 juin prochain.
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