L’assistant parlementaire Jacques-Élie Favrot. (Photo Alex MARTIN / AFP)

Mort de Quentin à Lyon : Jacques Elie-Favrot n'a pas crié "tuez-le" assure son avocat

Plusieurs médias contrôlés par Vincent Bolloré ont affirmé que l'assistant parlementaire aurait crié "Butez-le, tuez le" à ses camarades quand l'étudiant était à terre. Son avocat conteste ces déclarations.

Près de deux semaines après l'agression mortelle de Quentin Deranque, jeune militant nationaliste de 23 ans, dans le 7e arrondissement de Lyon, l'enquête se poursuit. Parmi les suspects, Jacques-Elie Favrot, l'assistant parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault. Interrogé, il a admis avoir porté des coups à des militants d'ultradroite venus soutenir le collectif Némésis, mais nié être responsable des coups les plus violents qui ont entraîné la mort de Quentin.

Selon les médias de la sphère Bolloré JDnews et Europe1, qui assurent avoir accès aux auditions de certains suspects pendant leur garde à vue, Jacques-Elie Favrot n’exclut pas d'avoir incité ses camarades à lyncher à mort Quentin et aurait crié "Butez-le, tuez-le !".

Une déclaration que réfute l'avocat de l'assistant parlementaire, Me Bertrand Sayn, interrogé par nos confères du Progrès. "Il a clairement dit qu’il n’avait jamais eu de volonté de tuer qui que ce soit", explique l'avocat, ajoutant que la réalité et la temporalité des propos associés à son client n'ont pas été "établis avec certitude."

Laisser un commentaire

réseaux sociaux
X Facebook youtube Linkedin Instagram Tiktok
d'heure en heure
d'heure en heure
Faire défiler vers le haut