Caroline et Gérard Collomb, dans les salons de la préfecture, en mars 2014 © Tim Douet
Gérard Collomb sera au Double Mixte de Villeurbanne le 29 septembre, pour une rencontre avec les militants LREM du Rhône en compagnie de Marlène Schiappa.
Jean-Marie Girier
Jean-Marie Girier, le chef de cabinet de Gérard Collomb, va rejoindre Richard Ferrand au perchoir de l’Assemblée nationale alors que le ministre de l’Intérieur a annoncé en début de semaine son intention de revenir à Lyon en 2019.
Le président de la métropole de Lyon organise un point presse ce mardi, quelques heures après l'annonce de Gérard Collomb qu'il sera candidat à la mairie de Lyon en 2020.
Le maire de Rillieux-la-Pape, Alexandre Vincendet, a demandé la démission du ministre de l’Intérieur et dénoncé un manque de parole de Gérard Collomb.
Denis Broliquier
Le maire du 2e arrondissement a appelé à la démission du ministre de l’Intérieur. Pour l’élu UDI, cette annonce précipitée est aussi le signe de la peur de Gérard Collomb de voir ses successeurs David Kimelfeld et Georges Képénékian devenir trop puissants à Lyon. 
Eric Ciotti
Ce mardi matin sur France Inter, Eric Ciotti a été l'un des premiers hommes politiques a réagir sur le retour de Gérard Collomb à Lyon. 
Gérard Collomb
En annonçant sa candidature aux élections municipales lyonnaises de 2020, Gérard Collomb entre en lice pour un quatrième mandat à la tête de la deuxième ville de France.
Election du président de la métropole au Grand Lyon, le 10 juillet 2017 © Tim Douet
La nouvelle carte électorale laisse un goût très amer aux élus des monts d’Or. Faiseurs de majorité au Grand Lyon depuis 2001 grâce à un système dans lequel ils étaient surreprésentés, ils digèrent mal le fait que les maires ne siègent plus systématiquement au conseil métropolitain, malgré les promesses de Gérard Collomb.
Gérard Collomb et David Kimelfeld au conseil métropolitain, en mai 2017 © Tim Douet
En 2020, les conseillers métropolitains seront élus au suffrage universel direct. Une première historique qui tranche avec les accords de couloir sur lesquels ont reposé les élections de Gérard Collomb puis David Kimelfeld. Ce nouveau scrutin, Collomb l’a façonné tout seul à la création de la métropole : d’une prime majoritaire à une carte électorale qui semble taillée sur mesure pour La République En Marche.
David Kimelfeld, lors de son élection à la présidence de la métropole – Grand Lyon, juillet 2017 © Tim Douet
Courtisé à gauche, coincé au quotidien dans la tenaille des Collomb, David Kimelfeld a décidé de se donner du temps et de garder toutes les options ouvertes tant que le ministre de l’Intérieur n’est pas de retour physiquement à Lyon. Cet entre-deux constitue sa seule chance d’exister dans un paysage politique sur lequel il n’a pas trouvé de prise.

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