La galerie 48 accueille le Japonais Hitonari Tsuji, artiste protéiforme – réalisateur, scénariste, peintre, compositeur, écrivain reconnu internationalement (ayant reçu le prix Femina étranger en 1999 pour Le Bouddha blanc) – considéré comme la figure majeure d’une nouvelle génération d’écrivains japonais.
Nourri de ses multiples pratiques artistiques, son travail aborde le thème de la mémoire, cherchant à faire émerger les traces invisibles qui traversent le temps et nous habitent.
L’exposition met l’accent sur ses peintures à l’huile et les pastels nés de la puissance foisonnante de ses mots et de son imagination et propose d’explorer la relation étroite entre les traces de pensée inscrites dans la surface picturale et la construction plastique de ses œuvres.
Car lorsqu’il peint, Hitonari Tsuji inscrit sur la toile, au fusain, un mot en japonais à partir duquel les images viennent à lui jusqu’à devenir une peinture.
Ce qui apparaît sur la toile est un paysage invisible ou qui n’existe pas, saisi par la force d’une mémoire qui va au-delà de ses propres souvenirs, plus ancienne et sans doute héritée de générations lointaines.
Les Invisibles - Hitonari Tsuji – Du 4 au 22 novembre à la galerie 48 (à La Petite Galerie, 6, rue de Vauzelles, Lyon 1er) – galerie48.fr

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