Lyon vu de l'étranger : "Un Paris plus petit et plus bourgeois"

Lyon, le renouveau vu par la presse étrangère. Après avoir titiller la curiosité des journalistes bien au delà de ses frontières, la capitale des Gaules fait la une du Courrier International. Voici quelques extraits de citations tirés de l'hebdomadaire.

"Si vous êtes restés trop peu de temps à Lyon, c'est que vous n'avez pas vu grand chose. Vous avez donc une sérieuse raison d'y revenir. Et si vous êtes restés trop longtemps, vous en avez vu suffisamment pour désirer revenir, ne serait-ce que pour vérifier si les lieux familiers sont bien restés identiques. La plupart du temps, ces endroits demeurent inchangés". Luiza Vasiliu Adevarul, journaliste roumaine.

"Paris remporte peut-être la palme d'or des étoiles Michelin mais Lyon est un véritable paradis gastronomique. Lyon semble avoir ce qu'il faut dans des proportions parfaites". Hugo Arnold, journaliste pour The Irish Time.

"Avec ses panneaux de bois chaleureux tapissant les murs et un menu unique, le restaurant Lyon situé dans West Village à New York, est une ode au bouchon lyonnais". The New York Times.

"Lyon est un Paris plus petit et plus bourgeois. L'endroit idéal aussi bien pour une aristocrate rentière et un touriste que voudrait photographier le même jour un amphithéâtre romain, un passage secret médiéval, une cathédrale de la Renaissance et un échantillon de l'architecture du XXI siècle". Luiza Vasiliu Adevarul, journaliste roumaine.

"Lyon est une ville particulièrement prospère au dessus de la moyenne française. Ses quartiers périphériques, en revanche, font partie des zones les plus pauvres de France. Ces deux réalités sont bien plus proches et mieux connectées qu'à Paris par exemple. Résultat, ici l'asymétrie est plus marquée, plus tranchée que dans d'autres grandes villes". Le politologue Philippe Dujardin interviewé par Andrea Rizzi, journaliste pour El Pais.

"Les lyonnais ne veulent pas qu'on les connaissent. Cette ville est atypique et semble être totalement incompétente en matière de communication. En vérité, elle craint d'être découverte. Les lyonnais aiment leur nourriture, ils en parlent toute la journée. Ce que vous en pensez leur est égal. En fait, ils ne s'intéressent pas du tout à vous". L'écrivain américain Bill Buford dans les colonnes du journal The Guardian.

Retrouvez l'interview Hamdam Mostafavi du Courrier international

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