La Coordination Locale des Ateliers Vélo participatifs et solidaires (CLAVette lyonnaise) dénonce la suppression, pour 2026, de l’enveloppe de 120 000 euros accordée par la Métropole de Lyon.
Dans un communiqué publié ce mercredi 16 septembre, la Coordination Locale des Ateliers Vélo participatifs et solidaires (CLAVette lyonnaise) dénonce la suppression, pour l’année 2026, de l’enveloppe de 120 000 euros qui leur était accordée par la Métropole de Lyon. Selon l’association, cette enveloppe ne représentait pourtant qu’environ 1 % du budget du Plan vélo 2020-2026.
"La demande augmente, mais les ateliers n’ont plus les moyens"
Elle estime que sa suppression fragilise directement les 15 ateliers présents dans la métropole. "Ce soutien était un levier essentiel pour développer et pérenniser les ateliers d’auto-réparation sur l’ensemble de la métropole, en particulier dans les communes périphériques et les quartiers prioritaires", estime la CLAVette lyonnaise.
Le principe de ces structures est de permettre aux habitants d’entretenir et de réparer eux-mêmes leur vélo, avec notamment l’accès à des pièces issues du réemploi. "La demande augmente, mais les ateliers n’ont plus les moyens d’y répondre à la hauteur des besoins de leurs adhérentes et adhérents", dénonce la coordination.
La CLAVette estime que ces structures permettent, pour un coût limité pour la collectivité, à près de 7 000 habitants du Grand Lyon d’accéder à ce type de service. Elle considère que ses activités suivent parfaitement la politique lyonnaise en matière de mobilité, de transition écologique, de réemploi et d’accès aux services de proximité.
"Les ateliers vélo ne peuvent pas être une variable d’ajustement budgétaire", estime donc la coordination. La CLAVette lyonnaise appelle désormais les élus métropolitains à revenir sur cette décision et demande un échange avec les associations concernées.
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Il y a des vélocistes pour cela et aucune raison pour que le contribuable paie l'entretien de véhicules privés, au demeurant parfois très onéreux.